CAMPAGNE GLYPHOSATE … Figeac, les urines de l’Arrosoir ont parlées !!

les résultats des 48 « urines glyphosatées » du lundi 17  juin sont arrivés rapidement …IMG_3403

Les résultats Figeacois du lundi 17 Juin sont arrivés, ils seront expédiés cette semaine par courrier.

Pas de surprise, évidemment nous sommes tous empoisonnés et nous nous retrouverons après les vacances devant le Tribunal de Grande Instance de Cahors pour y déposer les plaintes.

1/ Nous avons eu 44 prélèvements suivis de plainte :

moyenne générale : 1,29 ng/ml de glyphosate

soit 13 fois plus que la limite maximale de 0,1 ng/ml admissible dans l’eau potable

Taux le plus haut : 3,53 ng/ml

soit 35 fois plus que la limite maximale de 0,1 ng/ml admissible dans l’eau potable

Taux le plus bas : 0,51 ng/ml

soit 5 fois plus que la limite maximale de 0,1 ng/ml admissible dans l’eau potable 

2/ Nous avons eu 4 prélèvements sans plainte :

moyenne générale : 1,36 ng/ml de glyphosate

soit presque 14 fois plus que la limite maximale de 0,1 ng/ml admissible dans l’eau potable 

Taux le plus haut : 2,28 ng/ml

soit 23 fois plus que la limite maximale de 0,1 ng/ml admissible dans l’eau potable

Taux le plus bas : 0,82 ng/ml

soit 8 fois plus que la limite maximale de 0,1 ng/ml admissible dans l’eau potable





Mardi 25 juin nous serons à Montvalent (près de Martel) pour le 3ème prélèvement d’une quarantaine de personnes

Une quatrième et dernière séance de prélèvements aura lieu pour Gourdon à la rentrée de septembre.

 

 

pour nous joindre :

Campagne glyphosate 46 – Les Souleyries , 46100 Fourmagnac
(Siège social : Maison Paysanne , Place de la halle, 46320 Assier)
glypho46@riseup.net           https://www.facebook.com/glypho46/
Fond de soutien pour le LOT (merci de diffuser ce lien):
https://www.helloasso.com/associations/campagne-glyphosate-46/collectes/j-ai-des-pesticides-dans-mes-urines-et-vous-2glypho46@riseup.net

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48 Pisseurs et pisseuses involontaires de glyphosate à Figeac le 17 Juin à l’Arrosoir ….

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A Figeac 48 personnes (dont 3 enfants), sont venus pour le deuxième prélèvement lotois avec 44 plaintes à venir.

Arrivés dès 6 h, les participants ont respectés le protocole contrôlé par notre huissier figeacois Maître Xavier locqueneux.

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Encore un grand merci à l’Arrosoir et toute son équipe pour l’accueil et particulièrement à Frédérique qui nous a aidé à servir le petit-déjeuner  offert par l’association Campagne Glyphosate 46. Tous les participants vous remercient chaleureusement.





FLYER rdv prélèvement MontvalentAprès le Sud et l’Est du département, le Nord du Lot organise aussi sa troisième séance de prélèvements et dernière avant les vacances.

Celle-ci aura lieu à Montvalent le mardi 25 juin, et concernera une quarantaine d’habitants de la zone de Martel, ainsi que des Corréziens. Une personne atteinte de lymphome non-hodgkinien (cancer de la lymphe en rémission depuis 3 ans), dont la corrélation avec le glyphosate a été reconnue chez les agriculteurs aux Etats-Unis, s’est portée volontaire pour faire le test.
Le prélèvement aura lieu à la salle polyvalente de la Croix-Blanche, mairie de Montvalent.

Une quatrième séance aura lieu pour Gourdon à la rentrée de septembre.

Rappelons que les participants doivent arriver à jeun et fournir les premières urines du matin. L’opération coûte 135 euros par personne (85 euros pour les frais de laboratoire et 50 euros pour les frais d’huissier et frais annexes).

Pour toute information et/ou inscription de dernière minute pour Montvalent :

téléphonez au 06 38 51 38 91 ou 06 60 22 23 54

ou par mail  : glypho46@riseup.net

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La campagne nationale fédère de nombreux citoyens et l’objectif des 5000  plaintes sera largement dépassé.

C’est un gros succès qui demande un bel investissement de toutes et tous.

Il est donc probable que la campagne de prélèvements s’arrête fin 2019.

 

Campagne Glyphosate France                     les chiffres au 19 juin 2019 :

71 départements sont mobilisés avec 48 qui ont commencés les prélèvements.

4001 prélèvements dans toute la France

&

3751 plaintes à venir

 

Les résultats donnent une moyenne nationale de 1,14 ng/ml de Glyphosate dans les urines soit 11 fois plus que le taux maximal autorisé pour l’eau potable de 0,1 ng/ml de Glyphosate.

Avec l’épandage saisonnier, en trois semaines la moyenne nationale des analyses est remontée de 0,1 ng/ml   !!!

 

Les citoyens qui participent à cette action ne souhaitent pas seulement connaître le taux de glyphosate de leur organisme ou de celui de leurs enfants. Ils veulent aussi mettre les responsables d’un tel empoisonnement devant leurs responsabilités. La plupart des « pisseurs » (92% à Figeac, 94% à Cahors, ce qui correspond à la moyenne nationale) déposeront donc plainte auprès du Tribunal de Grande Instance de Cahors pour mise en danger de la vie d’autrui, tromperie aggravée et atteinte à l’environnement. Ces plaintes viseront des fabricants comme des décideurs politiques, co-responsables de la mise sur le marché de ce type de produits. L’action judiciaire est prise en charge par l’association « Campagne Glyphosate France » qui a lancé une souscription auprès du grand public.

 

 

 

 

 

 

Alert’OGM – L’actualité des OGM dans le monde – mai 2019

Alert’OGM

Alert’OGM – L’actualité des OGM dans le monde – mai 2019

Les Faucheurs neutralisent un essai de colza OGM VrTH

28 mai 2019 par Christophe NOISETTE

La dernière action des Faucheurs volontaires a eu lieu le 27 mai : neutralisation d’une plateforme d’essai de colza rendu tolérant à un herbicide par mutagénèse, une technique qui donne des OGM comme l’a rappelé le 25 juillet 2018 la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE). L’opposition des Faucheurs volontaires aux plantes génétiquement modifiées (PGM) ne se limite pas à la destruction des cultures transgéniques et mutées : elle questionne aussi les importations de soja génétiquement modifié dans les (…)

· Lire en ligne : « Les Faucheurs neutralisent un essai de colza OGM VrTH »

Un biohacker convoqué pour pratique illégale de la médecine

24 mai 2019 par Christophe NOISETTE

Le biohacker Zayner vient d’être convoqué par l’Agence de la consommation de Californie suite à une plainte contre lui pour « pratique illicite de la médecine ». Une attaque contre la liberté d’expérimenter, s’est-il insurgé.
Josiah Zayner est un biohacker qui s’est rendu célèbre en 2017 lorsqu’il a décidé de tenter de se modifier génétiquement en utilisant l’outil de biotechnologie Crispr/Cas9. Cette expérience, il l’a réalisée en direct, sur Facebook, le 4 octobre 2017. Zayner s’est injecté une solution (…)

· Lire en ligne : « Un biohacker convoqué pour pratique illégale de la médecine »

Inde – Des aubergines OGM Bt cultivées illégalement

23 mai 2019 par Christophe NOISETTE

En mai 2019, l’avocat de l’intérêt public auprès de la Cour Suprême indienne a dénoncé la violation du moratoire sur la culture d’aubergine OGM Bt dans l’état du Haryana (Nord de l’Inde). Des poursuites pénales pourraient s’ensuivre.
Dans une lettre au ministre de l’Environnement en mai 2019, Prashant Bhushan, avocat de l’intérêt public auprès de la Cour Suprême indienne, a évoqué « la vente et la culture illégales d’aubergine Bt dans l’état du Haryana, en contrevenant au moratoire à durée indéterminée sur la (…)

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Les Pays-Bas poussent à renégocier la directive OGM

20 mai 2019 par Eric MEUNIER

Le 14 mai 2019, les Pays-Bas ont présenté aux ministres de l’Agriculture des vingt-huit États membres de l’Union européenne une proposition concernant l’encadrement législatif des nouveaux OGM. Selon le document adressé par les Pays-Bas, ce pays souhaite que les États membres mènent une réflexion commune sur les nouveaux OGM. Douze pays sur vingt-huit paraissent soutenir cette proposition qui, si à terme une majorité se dégageait, pourrait aboutir à la réécriture de la directive OGM (2001/18).
La Cour (…)

· Lire en ligne : « Les Pays-Bas poussent à renégocier la directive OGM »

Les OGM issus de mutagénèse sont-ils brevetables ?

16 mai 2019 par Eric MEUNIER, Zoé Jacquinot

Le 8 avril 2019, Heli Pihlajamaa, cheffe de la direction « droit » à l’Office européen des brevets, a affirmé au cours d’une audition devant des députés européens, qu’une plante génétiquement modifiée par Crispr pouvait être similaire à une plante déjà connue, et que, en conséquence, elle ne pouvait être brevetée directement. Mais elle a rappelé que les procédés techniques d’obtention de telles plantes, dont ceux faisant intervenir Crispr, sont, eux, brevetables.
Dans un rapport publié fin mars 2019, les experts (…)

· Lire en ligne : « Les OGM issus de mutagénèse sont-ils brevetables ? »

OGM : qu’en pensent les candidat·es aux Européennes ?

10 mai 2019 par Inf’OGM

Inf’OGM a compilé les programmes des différents candidats et candidates aux élections européennes, à partir de leur site Internet principalement. Voici ce qu’ils disent au sujet des OGM, directement ou plus indirectement.
La république en marche (LREM) : Nathalie Loiseau
« Orienter les aides agricoles vers les modèles propres et respectueux du bien-être animal partout en Europe. Les objectifs sont clairs : augmentation massive du verdissement, doublement des surfaces en bio, zéro bête nourrie aux (…)

· Lire en ligne : « OGM : qu’en pensent les candidat·es aux Européennes ? »

France – Le ministère de l’Agriculture n’exclut pas une révision de la directive OGM

9 mai 2019 par Eric MEUNIER

La France n’a officiellement pas de position sur la manière d’appliquer l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne de juillet 2018 concernant les nouveaux OGM. Fin novembre 2018 pourtant, le ministère de l’Agriculture affirmait à la Commission européenne que la France évaluerait la nécessité de modifier la législation européenne en fonction de la décision à venir du Conseil d’État : si cette dernière ne lui convient pas, le ministère plaidera pour un changement de la directive 2001/18.
La Cour de (…)

· Lire en ligne : « France – Le ministère de l’Agriculture n’exclut pas une révision de la directive OGM »

Inf’OGM — 2019

Action d’étiquetage à Figeac le 16 mars 2019

Un enfant qui veut grandir dans un monde sans OGM

Un enfant averti en vaut deux…

Le 16 mars, nous nous sommes rendus dans la joie et la bonne humeur chez Leclerc, Carrefour et Lidl, pour étiqueter les huiles suspectées de contenir des OGM cachés.
Nous avons mené cette action dans le cadre d’une journée d’étiquetage à l’échelle nationale.
Apposer des étiquettes « OGM ? » sur les huiles et produits dérivés permet de sensibiliser la clientèle des hypermarchés à la question des OGM cachés.

ASSIER JARDIN MARTIGOUTTE ce Dimanche 31 mars de 10h au coucher du soleil…

Atelier déco pour la fête des faucheurs sous le thème principal de la Forêt :

Dimanche 31 mars à partir de 10h
au jardin de Martigoutte.

Dessin, fabrication d’objets en noisetiers tressé, mobiles…panneaux

Si vous pouvez, apportez vos outils, matériaux (osier, noisetier,
tasseaux et panneaux, tissus, laines….) vos idées, et tout ce qui peux
vous passer par la tête.

et votre Pic-nic

Contact Pierre au 06 74 19 26 02

Montage de la déco dans la cour du château MERCREDI 3 avril, NOUS AVONS
BESOIN DE BENEVOLES, CONTACTEZ NOUS.

‭contact bénévoles Lisa au 06 19 21 11 05‬

A très bientôt ! Merci

Pierre

Atelier déco fête des faucheurs / Ami bois samedi 16 et dimanche 17 mars

Dans le cadre de la fête des faucheurs, axée cette année sur la thématique de la forêt, nous organisons un atelier « déco » à l’Ami-bois, atelier partagé situé lieu dit Clavel à Caniac du Causse (route de Caniac à Quissac).

Fabrication de totems, sculpture et objet en bois, arbres insolites… nous vous invitons à venir participer

*SAMEDI 16 MARS 2019,

de 9h30 à 12h30

*DIMANCHE 17 MARS 2019,

de 9h30 à 16h30 (repas partagé).

INSCRIPTION auprès de Pierre Dufour, tél 06 74 19 26 02

 Jardin-des-Plantes-Totem-Oceanie-4.jpgaborigène.jpg

Nous vous invitons à apporter tout ce que vous pouvez:

– matériaux bois, plumes, mousses et lichen, pierres, nids, nichoirs, objets brillants,

– matériel de travail du bois, matériel de peinture, colle….

– livres sur les arbres, livres de peinture, photos…

Et surtout toutes vos idées créatives, insolites, rebelles, déjantées!!!!

RESISTER C’EST CREER, CREER C’EST RESISTER !

 

Une action en justice contre l’industrialisation de la forêt

Pour rappel  : La forêt est notre thème principal

de la 7 ème Fête des Faucheurs du Lot

des 5/6/7 avril à Assier

avec film/conférences et animations autour du bois.





 

Une action en justice contre l’industrialisation de la forêt

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(source/ Élisabeth Schneiter /Reporterre .11 mars 2019)

Des citoyens et des ONG ont déposé une action en justice contre l’Union européenne pour contester l’inclusion de la biomasse forestière dans la directive sur les énergies renouvelables. Les plaignants estiment que promouvoir cette source d’énergie est contradictoire avec le respect des objectifs climatiques et conduirait à la destruction accélérée des forêts.

La forêt, un « carburant renouvelable » ? Le 4 mars 2019, des citoyens et des ONG de six pays dont cinq États membres (Estonie, France, Irlande, Roumanie, Slovaquie et États-Unis) ont déposé plainte devant le Tribunal de l’Union européenne, à Luxembourg pour contester l’inclusion de la biomasse forestière dans la directive énergies renouvelables, dite RED II. Cette directive a été adoptée en juin 2018 par la Commission, le Parlement et le Conseil européens au nom du respect de l’objectif général de l’Union européenne (UE) de réduire d’ici 2030 les émissions de carbone de 40 % par rapport aux niveaux de 1990. Et ce malgré les avertissements d’un groupe de plus de 800 scientifiques, de conseillers de l’UE et d’autres experts et malgré les principes de précaution et d’action préventive prévus par le Traité sur le fonctionnement de l’Union.

Or, pour les citoyens et des ONG qui ont porté plainte contre l’UE, considérer le bois comme un « carburant renouvelable » entraînerait la dévastation généralisée des forêts et augmenterait considérablement les émissions de gaz à effet de serre : RED II comptabilise comme nulles les émissions de CO2 provenant de la combustion de bois de chauffe et ne tient pas compte du rôle des forêts comme puits de carbone. En plus, les usines de pellets (granulés de bois) à partir de biomasse brute sont elles-mêmes d’importants générateurs de pollution atmosphérique nocive pour la santé humaine.

Par ailleurs, le temps nécessaire pour faire repousser les arbres, s’ils repoussent, n’est pas pris en compte dans la promotion par l’Union européenne de la bioénergie forestière comme moyen d’atteindre ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030.

Les plaignants considèrent donc qu’utiliser les arbres comme source d’énergie prétendument neutre ne fait qu’accroître la « dette carbone » mondiale à venir, comme le montre une étude parue dans la revue Nature : le bois « émet généralement 1,5 fois plus de CO2 que le charbon et 3 fois plus que le gaz naturel à cause de la liaison carbone-bois, de sa teneur en eau, et de la température basse de combustion ».

Augmenter la pression sur les forêts d’Europe et d’Amérique du Nord

Les plaignants affirment donc que RED II, en donnant le statut de « renouvelable » au bois de chauffe, aura pour effet d’augmenter la pression sur les forêts d’Europe et d’Amérique du Nord pour répondre à la demande croissante de biomasse ligneuse. Celle-là a déjà augmenté de plus de 69 % entre 2005 et 2016 et devrait, selon l’exécutif européen, continuer à croître dans les prochaines décennies. Par exemple, la centrale à biomasse de Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, aura approximativement besoin de 850.000 tonnes de biomasse par an, dont plus de la moitié sera constituée de biomasse ligneuse issue des forêts, extraite spécifiquement à cet effet. Pendant les dix premières années, une grande partie (plus de la moitié) pourra être importée, mais au bout de dix ans, toute la biomasse devra être extraite dans une zone de 400 km de rayon autour de Gardanne.

2_stock_de_bois_et_centrale.jpgStockage de bois destiné à la centrale de Gardanne.

Pour les plaignants, la directive compromet ainsi l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’Union, et l’article 5 de l’Accord de Paris, qui souligne le rôle des forêts comme puits de carbone et demande précisément des mesures pour éviter leur déboisement et leur dégradation.

Selon eux, la directive est également incompatible avec les objectifs environnementaux du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, qui exige de « préserver, protéger et améliorer la qualité de l’environnement, protéger la santé humaine, utiliser de manière prudente et rationnelle les ressources naturelles, promouvoir des mesures au niveau international pour faire face aux problèmes environnementaux régionaux ou mondiaux, et en particulier à la lutte contre le changement climatique » (art.191-1).

Les plaignants soutiennent aussi qu’inclure la biomasse forestière dans la directive constitue une violation de leurs droits et libertés fondamentaux, et porte préjudice à leur santé, à leurs moyens d’existence, à leurs communautés et à leurs traditions culturelles, et ne peut donc pas être autorisé au regard de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, notamment le droit à un haut niveau de protection environnementale (art. 37).

Dans la mesure où nous sommes tous touchés par le changement climatique, ce procès aura des implications mondiales.