Atelier déco fête des faucheurs / Ami bois samedi 16 et dimanche 17 mars

Dans le cadre de la fête des faucheurs, axée cette année sur la thématique de la forêt, nous organisons un atelier « déco » à l’Ami-bois, atelier partagé situé lieu dit Clavel à Caniac du Causse (route de Caniac à Quissac).

Fabrication de totems, sculpture et objet en bois, arbres insolites… nous vous invitons à venir participer

*SAMEDI 16 MARS 2019,

de 9h30 à 12h30

*DIMANCHE 17 MARS 2019,

de 9h30 à 16h30 (repas partagé).

INSCRIPTION auprès de Pierre Dufour, tél 06 74 19 26 02

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Nous vous invitons à apporter tout ce que vous pouvez:

– matériaux bois, plumes, mousses et lichen, pierres, nids, nichoirs, objets brillants,

– matériel de travail du bois, matériel de peinture, colle….

– livres sur les arbres, livres de peinture, photos…

Et surtout toutes vos idées créatives, insolites, rebelles, déjantées!!!!

RESISTER C’EST CREER, CREER C’EST RESISTER !

 
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Une action en justice contre l’industrialisation de la forêt

Pour rappel  : La forêt est notre thème principal

de la 7 ème Fête des Faucheurs du Lot

des 5/6/7 avril à Assier

avec film/conférences et animations autour du bois.





 

Une action en justice contre l’industrialisation de la forêt

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(source/ Élisabeth Schneiter /Reporterre .11 mars 2019)

Des citoyens et des ONG ont déposé une action en justice contre l’Union européenne pour contester l’inclusion de la biomasse forestière dans la directive sur les énergies renouvelables. Les plaignants estiment que promouvoir cette source d’énergie est contradictoire avec le respect des objectifs climatiques et conduirait à la destruction accélérée des forêts.

La forêt, un « carburant renouvelable » ? Le 4 mars 2019, des citoyens et des ONG de six pays dont cinq États membres (Estonie, France, Irlande, Roumanie, Slovaquie et États-Unis) ont déposé plainte devant le Tribunal de l’Union européenne, à Luxembourg pour contester l’inclusion de la biomasse forestière dans la directive énergies renouvelables, dite RED II. Cette directive a été adoptée en juin 2018 par la Commission, le Parlement et le Conseil européens au nom du respect de l’objectif général de l’Union européenne (UE) de réduire d’ici 2030 les émissions de carbone de 40 % par rapport aux niveaux de 1990. Et ce malgré les avertissements d’un groupe de plus de 800 scientifiques, de conseillers de l’UE et d’autres experts et malgré les principes de précaution et d’action préventive prévus par le Traité sur le fonctionnement de l’Union.

Or, pour les citoyens et des ONG qui ont porté plainte contre l’UE, considérer le bois comme un « carburant renouvelable » entraînerait la dévastation généralisée des forêts et augmenterait considérablement les émissions de gaz à effet de serre : RED II comptabilise comme nulles les émissions de CO2 provenant de la combustion de bois de chauffe et ne tient pas compte du rôle des forêts comme puits de carbone. En plus, les usines de pellets (granulés de bois) à partir de biomasse brute sont elles-mêmes d’importants générateurs de pollution atmosphérique nocive pour la santé humaine.

Par ailleurs, le temps nécessaire pour faire repousser les arbres, s’ils repoussent, n’est pas pris en compte dans la promotion par l’Union européenne de la bioénergie forestière comme moyen d’atteindre ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030.

Les plaignants considèrent donc qu’utiliser les arbres comme source d’énergie prétendument neutre ne fait qu’accroître la « dette carbone » mondiale à venir, comme le montre une étude parue dans la revue Nature : le bois « émet généralement 1,5 fois plus de CO2 que le charbon et 3 fois plus que le gaz naturel à cause de la liaison carbone-bois, de sa teneur en eau, et de la température basse de combustion ».

Augmenter la pression sur les forêts d’Europe et d’Amérique du Nord

Les plaignants affirment donc que RED II, en donnant le statut de « renouvelable » au bois de chauffe, aura pour effet d’augmenter la pression sur les forêts d’Europe et d’Amérique du Nord pour répondre à la demande croissante de biomasse ligneuse. Celle-là a déjà augmenté de plus de 69 % entre 2005 et 2016 et devrait, selon l’exécutif européen, continuer à croître dans les prochaines décennies. Par exemple, la centrale à biomasse de Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, aura approximativement besoin de 850.000 tonnes de biomasse par an, dont plus de la moitié sera constituée de biomasse ligneuse issue des forêts, extraite spécifiquement à cet effet. Pendant les dix premières années, une grande partie (plus de la moitié) pourra être importée, mais au bout de dix ans, toute la biomasse devra être extraite dans une zone de 400 km de rayon autour de Gardanne.

2_stock_de_bois_et_centrale.jpgStockage de bois destiné à la centrale de Gardanne.

Pour les plaignants, la directive compromet ainsi l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’Union, et l’article 5 de l’Accord de Paris, qui souligne le rôle des forêts comme puits de carbone et demande précisément des mesures pour éviter leur déboisement et leur dégradation.

Selon eux, la directive est également incompatible avec les objectifs environnementaux du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, qui exige de « préserver, protéger et améliorer la qualité de l’environnement, protéger la santé humaine, utiliser de manière prudente et rationnelle les ressources naturelles, promouvoir des mesures au niveau international pour faire face aux problèmes environnementaux régionaux ou mondiaux, et en particulier à la lutte contre le changement climatique » (art.191-1).

Les plaignants soutiennent aussi qu’inclure la biomasse forestière dans la directive constitue une violation de leurs droits et libertés fondamentaux, et porte préjudice à leur santé, à leurs moyens d’existence, à leurs communautés et à leurs traditions culturelles, et ne peut donc pas être autorisé au regard de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, notamment le droit à un haut niveau de protection environnementale (art. 37).

Dans la mesure où nous sommes tous touchés par le changement climatique, ce procès aura des implications mondiales.

Ariège : le faucheur volontaire Dominique Masset en garde à vue

(source La Dépêche/ le 05/03/2019– Emmanuel Droillard )

l’essentiel Ce mardi matin, à 9heures, Dominique Masset, faucheur volontaire, s’est rendu à la gendarmerie de Pamiers afin d’y être placé en garde à vue. Il doit être entendu dans le cadre d’une affaire qui s’est déroulée en 2017 dans les Yvelines. Plusieurs dizaines de sympathisants attendent devant la caserne.

Après avoir bu un petit café, Dominique Masset donne les dernières consignes aux faucheurs. Il laisse son portable, ses objets. Ce matin, il n’a pas mis de ceinture et de toute façon ne porte jamais de chaussures fermées. Il est prêt. 9 heures tapantes, il sonne au portail de la gendarmerie de Pamiers, accompagné par une vingtaine de sympathisants. L’emblématique faucheur volontaire a été convoqué pour être mis en garde à vue dans une affaire qui s’est déroulée en 2017. Avec d’autres, il avait réensemencé une parcelle de Limagrain à Verneuil, dans les Yvelines. « Limagrain est le 4e semencier du monde. Et c’est le fer du projet Génius sur les semences transgéniques », explique Dominique Masset. « Il faut savoir que Limagrain est le premier fournisseur de farine boulangère en France. Si ce projet arrive à terme, on mangera du pain transgénique. Et ça, nous ne pouvons pas l’accepter », indique-t-il.

Les Faucheurs volontaires d’Ariège soutiennent en fanfare leur camarade de lutte. – Emmanuel DROILLARD


Avant de rentrer à la gendarmerie, le faucheur s’est interrogé sur cette procédure. « D’habitude, on ne signifie jamais la garde à vue sur le procès-verbal. Cela va à l’encontre de l’intérêt de l’enquête. J’aurais eu tout loisir de partir », remarque-t-il « Ce jour-là, nous étions 70 et je suis le seul à être convoqué. D’habitude dans ce genre d’affaire, on entend d’abord les locaux. C’est curieux », insiste-t-il. Et d’ajouter : « On peut se poser la question de savoir s’il n’y a pas un rapport avec la campagne anti glyphosate ». Dominique Masset est en effet une des figures de ce combat, toujours plus populaire. Autour de lui les faucheurs se posent également la question. Dans tous les cas, ils sont bien décidés à rester devant la gendarmerie le temps qu’il faudra. Plusieurs ont pris leur duvet. Et des tonneaux et casseroles pour le bruit. Bien plus efficace que les pétards. Si les voisins voulaient faire la grasse matinée, c’est foutu.

Les Faucheurs volontaires sont rassemblés devant la gendarmerie. – Emmanuel DROILLARD


À midi, Dominique Masset aura le droit de passer un coup de fil. Les faucheurs sauront combien de temps il va rester dans les locaux. Et pourront amplifier la mobilisation en fonction. Dans tous les cas, il a prévenu : « je n’ai rien à déclarer ».

Vers midi, une proche a pu rentrer à la gendarmerie et s’entretenir une dizaine de minutes avec Dominique Masset. Ce dernier lui a indiqué qu’il allait être interrogé cet après-midi sur une autre affaire.

Vers 15h30, Dominique Masset était libéré.  » Cela s’est passé dans une ambiance détentue, c’est à signaler », indique-t-il. Le matin, il a été interrogé sur l’action des faucheurs dans les Yvelines.  » J’ai répondu à leurs questions en disant que je souhaitais pas y répondre », raconte-t-il. Puis l’après-midi, il a été entendu en  » audition libre » sur une seconde opération qui s’est déroulée en Bretagne chez Triskalia. Là les griefs sont beaucoup plus nombreux. Là encore, il n’a pas souhaité répondre aux questions.  » Maintenant, nous attendons la décision du procureur pour savoir s’il poursuit ou pas » conclut-il. Il s’agissait en effet d’auditions dans le cadre d’une enquête préliminaire.

Enfin, le faucheur volontaire a refusé le prélèvement ADN. 

Vendredi 8 mars 21h cinéma Atmosphère à Capdenac En avant-première : Le Grain et l’Ivraie de Fernando Solanas

le lien pour la bande-annonce /

https://www.facebook.com/CinemaEtHumanisme/videos/2309813085971049/UzpfSTE2MDkzNzY3ODI1NDA5NTI6MTY5NzcwOTM0MDM3NDM2Mg/

Vendredi 8 mars 21h cinéma Atmosphère à Capdenac 4, €
En avant-première : Le Grain et l’Ivraie de Fernando Solanas + débat + programme de la Fête des Faucheurs + stands + boire un verre !


Tout ce qu’il nous faut savoir sur l’agro-chimico-industrie et que les multinationales et les décisionnaires complices nous ont toujours caché ! Un film, pour autant, magnifique, réalisé de main de maître, tellement humain, vraiment humaniste et à la compréhension facile pour toutes et tous…
Une soirée à ne manquer sous aucun prétexte !…
Vigilance OGM 46 (VO46), association reconnu d’intérêt général, propose en avant-première et en partenariat avec les cinémas du Grand-Figeac, un film documentaire exceptionnel Le Grain et L’Ivraie du cinéaste argentin Fernando Ezequiel Solanas, alias Pino Solanas. Le film sera suivi d’un débat animé par Yves Vier, médecin généraliste, membre de VO46, qui alerte sur les pesticides et de membres de notre association. Nous présenterons aussi le programme de la 7ème Fête des Faucheurs qui se déroulera les 5, 6 et 7 avril à Assier ! Les cinémas du Grand-Figeac offriront un pot en fin de soirée.
Titre original : Viaje a los Pueblos Fumigados, projeté à la salle Atmosphère à Capdenac-Gare en VOSTF / 1h37′ / Tarif unique 4, €


Stands VO46, Faucheurs Volontaires et « Campagne glypho » : Campagne nationale de recherche du glyphosate dans les urines, qui aboutira à une plainte groupée au pôle santé du tribunal de grande instance à Paris. Vous pourrez vous inscrire, connaître votre taux de glyphosate et porter plainte…

Le film : Il s’ouvre sur une série d’images saisissantes : dans la province de Salta, dans le nord de l’Argentine, des forêts séculaires sont défrichées pour faire place à d’immenses plantations de soja. Les agriculteurs indigènes sont chassés de leurs villages. Des herbicides sont pulvérisés en quantité et les maladies se propagent. C’est le point de départ de cette investigation sur les crimes environnementaux commis par l’agriculture industrielle.
L’Argentine est devenu le pays de la viande aux hormones et de la monoculture. Du Nord au Sud et d’Est en Ouest, le cinéaste et sénateur « Pino » Solanas a constaté les dégâts de l’agro industrie : cancers, malformations, stérilité des terres et pollution des eaux, expropriations des indigènes et des petits propriétaires, destruction de la biodiversité, corruption des multinationales et monoculture de masse. Rien n’endiguera les méfaits d’un état financé par le Soja roi ? C’est sans compter sur un infatigable réalisateur activiste de 83 ans et les milliers d’acteurs des filières alternatives qui se battent pour que les choses changent.
Dans ce documentaire, le militant argentin de la première heure Fernando Solanas voyage, caméra au poing, à travers sept provinces argentines à la rencontre des populations locales, d’agriculteurs et de chercheurs qui racontent les conséquences sociales et environnementales du modèle agricole argentin : agriculture transgénique et utilisation intensive des agrotoxines (glyphosate, épandages, fumigations) qui ont provoqué l’exode rural, la déforestation, la destruction des sols, mais aussi la multiplication des cas de cancers et de malformations à la naissance.
Le récit de Fernando Solanas évoque aussi l’alternative d’une agriculture écologique et démontre qu’il est possible de produire de manière saine et rentable des aliments pour tous, sans pesticides, pour reconquérir et préserver nos milieux naturels.

Le réalisateur : Pino Solanas est né en 1936 à Buenos Aires, en Argentine. Il a été primé dans les plus grands festivals européens (Grand Prix à Venise, Prix de la mise en scène à Cannes, Ours d’or d’honneur à Berlin) et a reçu deux Grand Coraux à La Havane.
A la fin des années 1960, il est l’un des fondateurs et théoriciens du groupe argentin Cine Liberación, qui s’inscrit dans un mouvement à échelle continentale – celle de l’Amérique latine – appelant à un « troisième cinéma », qui ne soit pas une prolongation du cinéma européen ni hollywoodien. En 1968, il co-réalise clandestinement avec Octavio Getino le documentaire L’Heure des Brasiers, manifeste esthétique et politique du mouvement. Ce film majeur, anti- néocolonialiste, péroniste et activiste, est interdit jusqu’à la fin de la dictature de la révolution argentine en 1973. Il est aujourd’hui considéré comme un grand classique du documentaire.
Il laisse un témoignage de son exil à Paris pendant la dictature militaire (1976-1983) dans Tangos, l’exil de Gardel (1985), récompensé à Venise et aux César. Suivront deux drames remarqués, Le Sud en 1988 et Le Voyage en 1992, tous deux primés à Cannes.
Il siège comme député du parti de centre-gauche Frepaso (Front pour un pays solidaire) entre 1993 et 1997. Il participe ensuite aux élections présidentielles argentine de 2007, à la tête du mouvement Proyexto Sur (en), contre Cristina Kirchner dont il critique « la politique économique libérale ». Il est sénateur depuis 2013.
Dans les années 2000, Solanas réalise une série de documentaires sur la crise économique argentine, les échecs et les possibilités de son pays : Mémoire d’un saccage, La Dignité du peuple, Argentina latente, La próxima estación. En 2018, il revient au festival de Cannes présenter une copie restaurée de L’Heure des Brasiers. Le Grain et l’Ivraie est son 22ème film.

Vigilance OGM 46 (VO46) : Maison Paysanne, place de la Halle 46320 Assier / vo46@riseup.net / blog : https://vo46.wordpress.com/
VO46 organise aussi la 7ème Fête des Faucheurs les 5, 6 et 7 avril 2019 à Assier !

Apéro des faucheurs volontaires 46 Vendredi 8 février 2019 à 18h Figeac/Café Associatif L’Arrosoir

Apéro des faucheurs volontaires 46 organisée par son association de soutien locale VO46
Vendredi 8 février 2019 à 18h Figeac/Café Associatif L’Arrosoir (rue Crussol) – Présentation du travail des faucheurs, de leur actualité, vente de bières des faucheurs, et accompagnement en musique.

C’est aussi l’occasion de rencontrer quelques bénévoles pour notre Fête…- Nous dévoilerons une partie du programme de la Fête des Faucheurs qui se déroulera les 5, 6 et 7 avril 2019 à 46320 Assier…

 L’histoire des FV, ses luttes, ses succès, ses échecs.
– Le procès très important de Dijon (délibéré du 17/01/19) = relaxe totale et le procureur ne fait pas appel, comme quoi les juges et même le procureur comprennent que notre lutte contre les empoisonneurs publics est juste et nécessaire… Et cela va dans le sens de l’arrêté de la CJUE confirmant que les VrTH (OGM cachés) et autres nouveaux OGM sont bien des OGM dont certains sont cultivés et illégalement en France ; ce que l’on démontre depuis des années ! (67 FV, 38 prévenus, 3 avocats, 8 témoins extraordinaires…). En face, la pseudo coopérative « Dijon céréales » manquait totalement d’arguments !!!
– Nous inviterons les gens à rejoindre notre association de soutien « Vigilance OGM 46 » (VO46) et les plus « téméraires » à rejoindre les FV. Nous aurons donc des bulletins d’adhésion pour VO46 ainsi que la charte et l’engagement des FV. 

Pour les anciens n’oublions pas de renouveler notre adhésion

Nous serons accompagné par Manu(ex Aquili Sigui qui jouera « L’homme qui plantait des arbres » d’après Giono les 6 et 7 avril à Assier) Il jouera de la Kora et de ses flûtes magiques…

 

 

Une bière des faucheuses pour les fêtes…

affiche_biere_des_faucheuses

Julien a brassé une Cuvée spéciale « Bière des Faucheuses » pour vo46,
sans pesticides et sans OGM.
C’est une cuvée limitée en nombre de bouteilles
aussi n’attendez pas l’année prochaine pour soutenir les Faucheurs Volontaires en achetant quelques bouteilles à boire (avec modération ou qui vous voulez) ou à offrir. Vous la trouverez en dépôt vente au Sens Bio, à l’Arrosoir et…

Dimanche 2 décembre les Faucheurs volontaires à la gendarmerie de Rodez

capture_3-3898434Ces auditions font suite au dépôt de la liste des participants du fauchage du 15 Août au tribunal de Rodez et si la gendarmerie fait bien son travail il y aura au moins 7 faucheurs volontaires lotois qui devraient être entendus.

voir communiqué ci-joint

2018.10.16 CP Druelle RAGT-Liste au tribunal

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La Dépêche/Publié le 02/12/2018

Des militants anti-OGM «Faucheurs volontaires» entendus par les gendarmes

Après une première journée d’auditions samedi, d’autres membres du mouvement anti-OGM des « Faucheurs volontaires » ont été convoqués, ce dimanche matin, à la gendarmerie de Rodez, afin de répondre aux questions des enquêteurs.

Des interrogatoires en série qui font suite au fauchage d’une parcelle expérimentale de tournesol, plantée par l’entreprise RAGT (Rouergue Auvergne Gévaudan Tarnais), à Druelle lors de l’été 2018.

Installés devant les portes de la caserne de gendarmerie Béteille, à Rodez, une vingtaine de militants anti-OGM a déployé de larges banderoles hostiles à la RAGT et à ses expérimentations OGM.

Des militants anti-OGM déjà interrogés

Ils ont également affiché leur soutien à leurs homologues interrogés dans les locaux de la gendarmerie.

Samedi déjà, une poignée de militants ont été interrogés par les Forces de l’ordre dans le cadre de la même enquête.

Celle-ci suite à la plainte déposée par la RAGT et l’agriculteur exploitant les terres sur lesquelles l’expérimentation était menée.



extrait du JT  19/20 du 15/08/18 de France 3 sur Youtube =
https://youtu.be/SQRBvu_ojSI


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IMG_2195Pour la RAGT , le mensonge ne tue pas !!

Tout est normal, aucune herbe au sol , et un tournesol rebelle à la transformation génétique …

Laurent Guerreiro qui est directeur général de la branche Recherche de la RAGT, dit  » ne pas comprendre les motivations de cette minorité de voyous qui veulent imposer leur idéologie. Toutes les recherches menées par la RAGT sont conformes aux lois et à la législation en vigueur « , se défend le directeur en précisant que  » la vocation de la RAGT est de développer et améliorer des semences partout en Europe.  »

 » Contrairement à ce que les Faucheurs volontaires avancent, il n’était pas question de cultures OGM, mais plutôt de mutagénèse « , indique Laurent Guerreiro.  » De toute façons le tournesol est rebelle à la transformation génétique « .




Centre Presse Aveyron 17/08/2018

 » Entretenir la confusion « 

Selon La RAGT, les recherches menées sur la parcelle détruite portaient sur une maladie qui affecte les tournesols (Scléroténia du capitule). Il s’agit d’inoculer la maladie à la plante, puis celle-ci est stressée de différentes manières pour l’inciter à se défendre et à résister à la maladie en faisant muter ses gènes.IMG_6026

Pour les Faucheurs volontaires,  » mutagène et OGM : les semenciers entretiennent la confusion. Les plantes de cette parcelle ne sont peut-être pas modifiées génétiquement, mais qu’en est-il de leur semence », interroge Jacky Berrahil. Le Faucheur volontaire étaye ses dires en nous renvoyant vers le catalogue 2018 de la RAGT.

 » Parmi les 12 variétés de semences de tournesol inscrites, cinq au moins sont de variétés Clearfield développées par BASF, un autre géant de la semence. Utilisées sous licences par la RAGT, ces semences sont VrTH. C’est-à-dire qu’elles ont été rendues tolérantes aux herbicides. C’est peut-être cette variété qui a été plantée à Druelle. Impossible de le savoir. Or, ces variétés tolérantes aux herbicides viennent d’être reconnues OGM par la Cour de justice européenne. Elles sont donc interdites. D’où notre action « , conclut le militant anti-OGM.

« Mutagénèse égale OGM »

Pour la Confédération paysanne et les autres associations, l’utilisation de variétés de semences rendues résistantes à un herbicide comporte un risque de dommages importants pour l’environnement et la santé, au même titre que les OGM.

Le Conseil d’État a été invité à se pencher sur la question. S’estimant incompétent, ce dernier a invité la Cour de justice européenne à déterminer si les organismes obtenus par mutagenèse sont des OGM et s’ils sont soumis aux obligations prévues par la directive sur les OGM.

Par arrêt du 25 juillet 2018, la Cour a considéré que les organismes obtenus par mutagenèse sont des OGM au sens de la directive sur les OGM, dans la mesure où les techniques et méthodes de mutagenèse modifient le matériel génétique d’un organisme d’une manière qui ne s’effectue pas naturellement.





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Bagnolet, le 17 août 2018

Communiqué de presse Confédération paysanne

Neutralisation de tournesols tolérants aux herbicides :            nous réclamons la transparence !

Suite à la neutralisation de parcelles de tournesol rendu tolérant aux herbicides par les Faucheurs Volontaires le 15 août dernier, la Confédération paysanne s’associe à l’exaspération de ces lanceurs d’alerte. Depuis de nombreuses années, ils dénoncent à visage découvert le refus de transparence des firmes semencières qui cherchent à faire passer leurs profits financiers avant le respect de l’environnement, de la santé des paysans, des populations et à imposer des variétés qui augmentent inévitablement l’usage des herbicides.

Certes la RAGT, l’entreprise qui réalise ces essais, n’est pas Monsanto. Mais elle n’a jamais voulu indiquer le détail des procédés d’obtention des variétés de tournesol rendu tolérant aux herbicides qu’elle distribue. Or le récent arrêt de la Cour de Justice de l’Union européenne est clair :

–          soit le procédé d’obtention est de la mutagenèse, impliquant le recours au génie génétique, auquel cas il s’agit d’OGM réglementés au niveau européen et leur culture sans évaluation, autorisation, étiquetage et suivi est illégale. En l’absence de cette autorisation qui n’a pas été sollicitée, ces cultures doivent alors être détruites administrativement

–          soit il s’agit de mutagenèse sans recours au génie génétique, auquel cas ces cultures ne sont pas illégales, mais l’État peut les réglementer.

Dans l’attente de la décision du Conseil d’État qui doit suivre l’arrêt de la Cour européenne, la Confédération paysanne exige la suspension d’autorisation de toutes les cultures de variétés rendues tolérantes aux herbicides qui empoisonnent l’environnement, la santé et génèrent la prolifération de repousses et d’adventices invasives dans les cultures suivantes, exigeant l’emploi de doses toujours plus importantes d’herbicides. La Confédération paysanne pense que ce mode de gestion des adventices remet en cause l’autonomie des paysan-ne-s et n’a qu’un seul but : engraisser le secteur agro-industriel.

Préparation Fête des faucheurs 2019 VENDREDI 14 DECEMBRE – 18H30 ASSIER & appel à bénévoles …

Réunion préparation Fête des faucheurs 2019

VENDREDI 14 DECEMBRE – 18H30

ASSIER SALLE INTERGENERATIONNELLE

&

repas partagé pour ceux qui le souhaitent

30727237_1625311897576721_8548484874439310765_nIMG_1127On a besoin de toutes et tous pour pérenniser cette fête qui ne tient que par le bénévolat.

Afin de ne pas trop user nos forces, essayons de répartir nos disponibilités, dédoublons les postes de référents quand c’est faisable etc…

Notre fête est attendue chaque année.

la dernière a été un succès tant au niveau fréquentation que bilan financier mais il  faut rester mobilisés.

Cette année nous étions trop peu au démontage et en plus c’était la même équipe que lors du montage.

D’une manière générale nous sommes trop peu de bénévoles.

Merci à tous

La fête aura lieu du Vendredi 5 avril au dimanche 7 avril inclus, la préparation commencera vers le mardi 2 avril et le démontage le lundi 8 avril

inscrivez-vous dès maintenant auprès de Lisa – Référente bénévoles

lisadel46@gmail.com

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