Une bière des faucheuses pour les fêtes…

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Julien a brassé une Cuvée spéciale « Bière des Faucheuses » pour vo46,
sans pesticides et sans OGM.
C’est une cuvée limitée en nombre de bouteilles
aussi n’attendez pas l’année prochaine pour soutenir les Faucheurs Volontaires en achetant quelques bouteilles à boire (avec modération ou qui vous voulez) ou à offrir. Vous la trouverez en dépôt vente au Sens Bio, à l’Arrosoir et…

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Dimanche 2 décembre les Faucheurs volontaires à la gendarmerie de Rodez

capture_3-3898434Ces auditions font suite au dépôt de la liste des participants du fauchage du 15 Août au tribunal de Rodez et si la gendarmerie fait bien son travail il y aura au moins 7 faucheurs volontaires lotois qui devraient être entendus.

voir communiqué ci-joint

2018.10.16 CP Druelle RAGT-Liste au tribunal

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La Dépêche/Publié le 02/12/2018

Des militants anti-OGM «Faucheurs volontaires» entendus par les gendarmes

Après une première journée d’auditions samedi, d’autres membres du mouvement anti-OGM des « Faucheurs volontaires » ont été convoqués, ce dimanche matin, à la gendarmerie de Rodez, afin de répondre aux questions des enquêteurs.

Des interrogatoires en série qui font suite au fauchage d’une parcelle expérimentale de tournesol, plantée par l’entreprise RAGT (Rouergue Auvergne Gévaudan Tarnais), à Druelle lors de l’été 2018.

Installés devant les portes de la caserne de gendarmerie Béteille, à Rodez, une vingtaine de militants anti-OGM a déployé de larges banderoles hostiles à la RAGT et à ses expérimentations OGM.

Des militants anti-OGM déjà interrogés

Ils ont également affiché leur soutien à leurs homologues interrogés dans les locaux de la gendarmerie.

Samedi déjà, une poignée de militants ont été interrogés par les Forces de l’ordre dans le cadre de la même enquête.

Celle-ci suite à la plainte déposée par la RAGT et l’agriculteur exploitant les terres sur lesquelles l’expérimentation était menée.



extrait du JT  19/20 du 15/08/18 de France 3 sur Youtube =
https://youtu.be/SQRBvu_ojSI


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IMG_2195Pour la RAGT , le mensonge ne tue pas !!

Tout est normal, aucune herbe au sol , et un tournesol rebelle à la transformation génétique …

Laurent Guerreiro qui est directeur général de la branche Recherche de la RAGT, dit  » ne pas comprendre les motivations de cette minorité de voyous qui veulent imposer leur idéologie. Toutes les recherches menées par la RAGT sont conformes aux lois et à la législation en vigueur « , se défend le directeur en précisant que  » la vocation de la RAGT est de développer et améliorer des semences partout en Europe.  »

 » Contrairement à ce que les Faucheurs volontaires avancent, il n’était pas question de cultures OGM, mais plutôt de mutagénèse « , indique Laurent Guerreiro.  » De toute façons le tournesol est rebelle à la transformation génétique « .




Centre Presse Aveyron 17/08/2018

 » Entretenir la confusion « 

Selon La RAGT, les recherches menées sur la parcelle détruite portaient sur une maladie qui affecte les tournesols (Scléroténia du capitule). Il s’agit d’inoculer la maladie à la plante, puis celle-ci est stressée de différentes manières pour l’inciter à se défendre et à résister à la maladie en faisant muter ses gènes.IMG_6026

Pour les Faucheurs volontaires,  » mutagène et OGM : les semenciers entretiennent la confusion. Les plantes de cette parcelle ne sont peut-être pas modifiées génétiquement, mais qu’en est-il de leur semence », interroge Jacky Berrahil. Le Faucheur volontaire étaye ses dires en nous renvoyant vers le catalogue 2018 de la RAGT.

 » Parmi les 12 variétés de semences de tournesol inscrites, cinq au moins sont de variétés Clearfield développées par BASF, un autre géant de la semence. Utilisées sous licences par la RAGT, ces semences sont VrTH. C’est-à-dire qu’elles ont été rendues tolérantes aux herbicides. C’est peut-être cette variété qui a été plantée à Druelle. Impossible de le savoir. Or, ces variétés tolérantes aux herbicides viennent d’être reconnues OGM par la Cour de justice européenne. Elles sont donc interdites. D’où notre action « , conclut le militant anti-OGM.

« Mutagénèse égale OGM »

Pour la Confédération paysanne et les autres associations, l’utilisation de variétés de semences rendues résistantes à un herbicide comporte un risque de dommages importants pour l’environnement et la santé, au même titre que les OGM.

Le Conseil d’État a été invité à se pencher sur la question. S’estimant incompétent, ce dernier a invité la Cour de justice européenne à déterminer si les organismes obtenus par mutagenèse sont des OGM et s’ils sont soumis aux obligations prévues par la directive sur les OGM.

Par arrêt du 25 juillet 2018, la Cour a considéré que les organismes obtenus par mutagenèse sont des OGM au sens de la directive sur les OGM, dans la mesure où les techniques et méthodes de mutagenèse modifient le matériel génétique d’un organisme d’une manière qui ne s’effectue pas naturellement.





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Bagnolet, le 17 août 2018

Communiqué de presse Confédération paysanne

Neutralisation de tournesols tolérants aux herbicides :            nous réclamons la transparence !

Suite à la neutralisation de parcelles de tournesol rendu tolérant aux herbicides par les Faucheurs Volontaires le 15 août dernier, la Confédération paysanne s’associe à l’exaspération de ces lanceurs d’alerte. Depuis de nombreuses années, ils dénoncent à visage découvert le refus de transparence des firmes semencières qui cherchent à faire passer leurs profits financiers avant le respect de l’environnement, de la santé des paysans, des populations et à imposer des variétés qui augmentent inévitablement l’usage des herbicides.

Certes la RAGT, l’entreprise qui réalise ces essais, n’est pas Monsanto. Mais elle n’a jamais voulu indiquer le détail des procédés d’obtention des variétés de tournesol rendu tolérant aux herbicides qu’elle distribue. Or le récent arrêt de la Cour de Justice de l’Union européenne est clair :

–          soit le procédé d’obtention est de la mutagenèse, impliquant le recours au génie génétique, auquel cas il s’agit d’OGM réglementés au niveau européen et leur culture sans évaluation, autorisation, étiquetage et suivi est illégale. En l’absence de cette autorisation qui n’a pas été sollicitée, ces cultures doivent alors être détruites administrativement

–          soit il s’agit de mutagenèse sans recours au génie génétique, auquel cas ces cultures ne sont pas illégales, mais l’État peut les réglementer.

Dans l’attente de la décision du Conseil d’État qui doit suivre l’arrêt de la Cour européenne, la Confédération paysanne exige la suspension d’autorisation de toutes les cultures de variétés rendues tolérantes aux herbicides qui empoisonnent l’environnement, la santé et génèrent la prolifération de repousses et d’adventices invasives dans les cultures suivantes, exigeant l’emploi de doses toujours plus importantes d’herbicides. La Confédération paysanne pense que ce mode de gestion des adventices remet en cause l’autonomie des paysan-ne-s et n’a qu’un seul but : engraisser le secteur agro-industriel.

Préparation Fête des faucheurs 2019 VENDREDI 14 DECEMBRE – 18H30 ASSIER & appel à bénévoles …

Réunion préparation Fête des faucheurs 2019

VENDREDI 14 DECEMBRE – 18H30

ASSIER SALLE INTERGENERATIONNELLE

&

repas partagé pour ceux qui le souhaitent

30727237_1625311897576721_8548484874439310765_nIMG_1127On a besoin de toutes et tous pour pérenniser cette fête qui ne tient que par le bénévolat.

Afin de ne pas trop user nos forces, essayons de répartir nos disponibilités, dédoublons les postes de référents quand c’est faisable etc…

Notre fête est attendue chaque année.

la dernière a été un succès tant au niveau fréquentation que bilan financier mais il  faut rester mobilisés.

Cette année nous étions trop peu au démontage et en plus c’était la même équipe que lors du montage.

D’une manière générale nous sommes trop peu de bénévoles.

Merci à tous

La fête aura lieu du Vendredi 5 avril au dimanche 7 avril inclus, la préparation commencera vers le mardi 2 avril et le démontage le lundi 8 avril

inscrivez-vous dès maintenant auprès de Lisa – Référente bénévoles

lisadel46@gmail.com

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Amendes requises contre les faucheurs volontaires jugés à Dijon

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Amendes requises                                                                 contre les faucheurs volontaires jugés à Dijon

vendredi 16 novembre 2018 à 19:12 Par Jacky Page, France Bleu Bourgogne

Des peines d’amende allant de 1000 à 2000 euros ont été requises ce 16 novembre au tribunal de Dijon à l’encontre des militants anti OGM qui avaient détruit en 2016 des parcelles expérimentales de colza. 38 personnes étaient jugées, venues d’un peu partout en France.

Les faucheurs volontaires devront attendre le 17 janvier pour connaître leur sort ©

Le procès de 38 membres du collectif des faucheurs volontaires s’est refermé ce vendredi au tribunal correctionnel de Dijon. Depuis jeudi, ils étaient jugés pour avoir détruit des parcelles expérimentales de colza muté, le 16 novembre 2016 en Côte-d’Or.

« Ils se trompent de débat et de cible »

Maître Anne Geslain, avocate de la coopérative Dijon Céréales, qui menait les tests avec ce colza, et de l’agriculteur propriétaire du terrain, a plaidé que les faucheurs s’étaient trompés à la fois de débat et de cible : « de débat, parce qu’on est dans un tribunal qui doit juger une infraction pénale. Or on tente de dévier nos juges sur un débat scientifique, pour lequel ils ne sont pas compétents. Et ils se trompent de cible parce que depuis deux jours, les faucheurs attaquent les firmes chimiques internationales. Moi je suis la représentante d’agriculteurs côte-d’oriens. Je n’ai rien à faire avec ces firmes ». Maître Geslain réclame un dédommagement de 2000 euros pour l’agriculteur, et 1 euro symbolique par faucheur pour Dijon Céréales. Mais elle demande aussi le paiement des frais d’avocat, soit 15.000 euros.

ci-joint photos plaignants responsables Dijon Céréales et adhérents qui ont fait faire spécialement pour le procès des uniformes « agriculteurs volontaires » (bleu gendarme) qui se confondaient le 1er jour du procès avec les uniformes des forces de l’ordre. Ils faisaient barrage pour éviter que des faucheurs non prévenus puissent assister au procès. Vaines tentatives car les salles d’audience sont conçues pour avoir le moins de place possible exceptées les cour d’assise avec retransmission possible dans une autre salle si nécéssaire. 
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La défense plaide une relaxe générale

La défense des faucheurs plaide de son côté pour une relaxe générale des prévenus, qui dit-elle, dénoncent un scandale sanitaire sans précédent, celui des OGM et des pesticides. Maître Guillaume Tumerelle affirme que les faucheurs ont détruit des OGM non autorisés : « on est sur un champ d’OGM qui a été planté en toute illégalité, sans faire d’étude d’impact, sans faire d’analyses préalables, sans qu’il y ait même une information des producteurs ». Si, explique-t-il, un champ de pavots ou de cannabis avait été détruit, il n’y aurait jamais eu de poursuites.

La coopérative Dijon Céréales, à qui appartenait le colza détruit, précise pour sa part que la variété de colza en question figure au catalogue européen des semences. Quant à l’arrêt de la Cour européenne de justice qui interdirait ce type de plantation, assimilée à des OGM, elle estime qu’il n’a pas à être appliqué tant qu’il n’est pas transposé dans le droit français. Selon le défenseur des faucheurs, cette directive est au contraire applicable en l’état.

Jugement le 17 janvier

Quoi qu’il en soit, le procureur François Prelot considère que les faits sont caractérisés. Même s’il admet qu’il ne s’agit pas d’un dossier de délinquance classique. « Nous avons assisté à un défilé de prévenus touchants, sympathiques, parfois drôles. Ils ont des convictions, des craintes sans doute légitimes, mais ils n’utilisent pas de bonne méthodes ». Pour le ministère public, ce n’est pas au tribunal de déterminer quel est le périmètre des OGM, il n’en a pas les compétences. Il reproche en outre aux prévenus, persuadés de détenir la vérité, d’utiliser le tribunal comme une caisse de résonance.

Cependant, le procureur estime que dans ce dossier, la déclaration de culpabilité est plus importante que la peine. Il requiert des amendes allant de 1000 à 2000 euros, ainsi que des amendes de 500 euros pour certains de ceux qui ont refusé de se soumettre à des relevés d’empreintes génétiques. Le jugement a été mis en délibéré au 17 janvier 2019.




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Compte-rendu d’Annick et Jean-Luc

Précisions si nous avons tout bien compris :

Proc ,

–  chaque FV : 1000 € d’amendes pour les dégradations de l’essai  soit 37 OOO€ car un des FV n’était convoqué que pour le refus de prise ADN . Sans passé pénal pas autre chose demandé.

– 29 d’entre nous ont refusé la prise d’ADN et/ou les empreintes digitales et photos: le proc laisse  la Cour de se prononcer (nous avons été très bien défendus sur ce point)

– pour les récidivistes : certains ont 1 fois 500€ d’amendes en plus ou 2 fois 500€ et deux FV ont en plus en plus 1000€ et 500€

Total au pénal : 44500€

Au civil, demandé:

15 000€ frais d’avocats

  2000€ préjudices pour le paysan

 Pour Dijon Céréales : 1€ par FV  pour le fauchage : 37€

                  1€ par FV pour vol de bidon (5 sont accusés mais peut être faut-il compter 37 ?)

Total au civil: 17041 ou 17 074€


Source : Laury-Anne Cholez pour Reporterre

Pour ceux qui n’ont pas de passé pénal, le procureur demande une amende de 1000 euros/faucheur pour les dégradations. Ceux déjà condamnés pour des faits similaires, entre 1500 euros et 2000 euros pour dégradations et 500 euros pour refus de prélèvement

« Concernant le vol du bidon. On parle de chose marginale, ce n’est pas l’essentiel du dossier. Je considère que vous n’avez insuffisamment d’élément pour entrer en voix de condamnation. Sauf un faucheur qui reconnaît le déplacement du bidon. Juridiquement c’est un vol d’emprunt. »



Rappel en images des deux jours de procès Le jeudi matin, déambulation festive en charrette tirée par des chevaux pour accompagner en musique les Faucheurs au tribunal de grande instance de Dijon.                      Départ place Wilson à 7h00

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stands/cafette/expo photo du journal « il était une faux » qui retrace l’histoire du mouvement et qui sera réédité sous sa forme initiale de journal papier actualisé…
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Du chant avec une chorale des faucheurs
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et la musique avec le groupe engagé & détonnant déjà présents lors du procès d’avril « LES BURES HALEURS »

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Photos : Yome




La justice rendra sa décision le 17 janvier prochain au sujet de 38 militants anti-OGM dont le procès s’est achevé ce vendredi 16 novembre 2018 à Dijon après la destruction en 2016 de plants de colza, a-t-on appris de sources concordantes.

Le tribunal correctionnel, qui avait renvoyé une première fois ce procès en avril en raison d’un mouvement de grève des avocats, examinait depuis jeudi ces fait remontant à novembre 2016 près de Dijon: la destruction d’une parcelle de Colza du groupe agricole Dijon Céréales.

Pour les militants anti-OGM, le colza « Clearfield » en question, créé par le géant allemand de l’agrochimie BASF et obtenu par mutagenèse, une technique qui consiste à modifier les propres gènes d’une plante, constituait bien un OGM au sens de la législation européenne.

Or la directive européenne applicable aux OGM prévoit des règles strictes d’autorisation, de traçabilité, d’étiquetage et de surveillance. Les prévenus estiment ainsi avoir « détruit un bien qui n’aurait jamais dû exister, qui est illégal« , selon leur avocat Me Guillaume Tumerelle, qui a invoqué devant les magistrats une décision rendue en juillet par la Cour de justice de l’UE (CJUE).

Dans un arrêt qui était très attendu par les associations environnementales, la juridiction européenne avait alors considéré que « les 

organismes obtenus par mutagenèse sont des OGM au sens de la directive sur les OGM », à laquelle ils doivent donc être soumis. La CJUE avait toutefois souligné une exception: la directive ne s’appliquerait pas aux organismes obtenus par les techniques « qui ont été 

traditionnellement utilisées pour diverses applications et dont la sécurité est avérée depuis longtemps ».

C’est dans ce cas de figure que souhaite s’inscrire Dijon Céréales, qui maintient que ses plants n’étaient pas soumis à la réglementation applicable aux OGM. Les militants anti-OGM ont commis une « infraction pénale » en s’ »introduisant sur une parcelle privée » pour y détruire les plants de Colza, a ajouté Me Anne Geslain, l’avocate du groupe agricole. La coopérative a également fait valoir que ces variétés ont été créées « pour répondre aux problématiques des agriculteurs et notamment le développement de mauvaises herbes » en utilisant moins de produits chimiques.   (Source AFP)

Les faucheurs volontaires Luxembourg mardi 20 Novembre 2018

IMG_2810Une audience se tenait ce 20 novembre devant la CJUE (Cour Européenne de justice de l’Union Européenne) au Luxembourg pour juger de la conformité du règlement de 2009 sur l’homologation des pesticides et les méthodes d’évaluation de leur dangerosité avec, notamment, le principe de précaution.

Nous étions une quarantaine de faucheurs volontaires à avoir fait le déplacement en bus pour être présents devant la CJUE du Luxembourg ce mardi 20 novembre.

Il y avait une dizaine de prévenus présents à l’intérieur.

Quelques uns ont été refoulés malgré leurs convocations par des vigiles et policiers un peu trop zélés.

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Il a fallu insister en leur proposant une exposition photo non souhaitée… IMG_2815.jpg

sur les vitres de leur sas d’entrée pour qu’enfin un responsable de la sécurité arrive et les fasse rentrer.

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Sur les bancs, tous les États membres –dont neuf ont envoyé un rapport–, la Commission et le Parlement européen côtoieront les avocats des Faucheurs volontaires, également parties au procès. Chacun aura 15 minutes pour s’exprimer.

«Sans entrer dans les détails, puisque je n’y suis pas autorisé, on peut dire que les États se disent tous satisfaits de la réglementation et ne souhaitent pas la voir évoluer», résume, ironique, Guillaume Tumerelle.(avocat des faucheurs volontaires)

L’avocat, lui, critique vertement ce règlement de 2009 qui se contente d’imposer au fabricant des études scientifiques sur la seule substance active déclarée comme telle par le fabricant, sans envisager ni les co-formulants ou les adjuvants, ni l’effet cocktail entre tous les composés du pesticide.

«La réglementation est en décalage complet avec la réalité, ce qui explique la différence de position entre l’EFSA [Autorité européenne de sécurité des aliments] et le CIRC [Centre international de recherche sur le cancer] sur la cancérogénicité du glyphosate, le premier ne s’étant penché que sur le glyphosate, et le second sur la littérature qui concernait le produit fini.»

Ce faisant, c’est le principe de précaution qui aurait été méconnu, estime le juriste. Si la CJUE adoptait ce raisonnement, c’est l’invalidation des homologations des substances actives et, par ricochet, celle des autorisations de mise sur le marché (AMM) de tous les pesticides, qui seraient au bout du chemin. Avec la possibilité que le tribunal fasse tomber le règlement de 2009 sur le champ, ou qu’il préconise des aménagements le temps que la Commission propose une nouvelle réglementation.
«Nous espérons que sera ensuite adoptée une réglementation qui prenne en compte l’intégralité des effets des substances», explique Guillaume Tumerelle

Marine Jobert / Journal de l’environnement




En tenant des photos en noir et blanc de victimes de pesticides, un cortège de faucheurs volontaires d’OGM s’est dirigé vers la vieille ville pour dénoncer les ravages causés par ces produits au premier rang desquels se trouve le glyphosate.

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Enfants nés avec des malformations, cultures transgéniques ou encore gros plan sur une tumeur, les clichés du photographe argentin Pablo Piavano au noir et blanc exacerbé, heurtent le regard et questionnent. « Les gens sur ces photos n’ont plus longtemps à vivre »,  « Et, comme eux, nous sommes impactés. » « Ce n’est pas seulement le glyphosate qui est visé aujourd’hui. C’est l’effet cocktail qui est dangereux » « Une grande victoire »

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Ici le tram est gratuit…

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Un peu d’info dans une belle enseigne de la mal-bouffe !

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Lors de l’audience la France était le seul Etat présent

Nous avons  le sentiment que les Faucheurs volontaires se sont battus « seuls contre tous ». Aux côtés du Conseil, de la Commission et du Parlement européens, l’Etat français était le seul État membre présent.

 La méthode d’évaluation n’a pas été remise en question. La commission européenne a même été dithyrambique dessus. Il nous faudra encore patienter jusqu’au 14 février pour connaître les conclusions de l’avocat général. Puis la cour de justice statuera, mais nous n’aurons pas les résultats avant juin ou juillet .

communiqué de presse à suivre …

En procès à Dijon, les faucheurs d’OGM « lanceurs d’alerte » 16 novembre 2018

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 Source/ Laury-Anne Cholez (Reporterre) 16 novembre 2018

Il fait encore nuit sur la place Wilson à Dijon, où se tenait en 2016 l’assemblée de Nuit debout. Une bonne centaine de personnes bravent le crachin automnal pour accompagner le cortège des « faucheurs d’OGM » jusqu’au tribunal de grande instance, où ils doivent être jugés pour avoir « neutralisé » des parcelles de colza mutagène. Une petite dizaine de prévenus sont juchés sur une charrette, tirée par deux chevaux francs-comtois. Certains sont enfermés à l’intérieur d’une cage, prison symbolique d’une action de désobéissance civile.IMG_2710.JPG

En procès à Dijon, les faucheurs d’OGM se disent « lanceurs d’alerte »

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Une quarantaine de personnes sont jugées à Dijon pour avoir fauché des parcelles de colza transgenèse, désormais reconnu comme OGM. Les accusés entendent profiter de ce procès pour alerter sur les conséquences sur la santé humaine et l’environnement des OGM et des pesticides qui leur sont liés.

  • Dijon (Côte-d’Or), reportage

Ce jeudi 15 novembre, 38 personnes sont inculpées de dégradation de biens d’autrui par Dijon Céréales, la coopérative agricole responsable de ces plants de colza expérimental qui ont été fauchés. Pour les militants, il s’agit d’OGM cachés. Mais pour la coopérative, « ces faucheurs saccagent le travail expérimental mené par des techniciens dont l’objectif est de faire cohabiter population, environnement et qualité des produits agricoles ». Elle requiert un dédommagement d’un euro symbolique par faucheur et 15.000 pour les frais d’avocats.faucheurs-charette_v_1

Dans la salle d’audience, les 38 accusés, des hommes et des femmes de tous âges — avec une prédominance de cheveux argentés —, de toute profession — même si de nombreux d’agriculteurs — doivent décliner leur identité et leurs revenus, souvent très modestes. La plupart ne dépassent pas les 1.000 euros par mois. Ils viennent de toute la France et certains ont déjà été condamnés pour des faits similaires. Car si l’histoire des faucheurs d’OGM remonte aux années 1990, c’est la première fois qu’un procès d’une telle ampleur est organisé. En novembre 2016, 67 personnes avaient fauché ces plants de colza à 3 heures du matin, par une température de 6 °C. Maître Jérôme Bouquet Elkaïm, l’un des avocats des accusés, a donc demandé la comparution volontaire de l’ensemble des 67 militants. « Nous ne sommes pas dans le cas d’un attroupement où les forces de police auraient identifié certaines personnes au hasard. Il s’agit d’une action collective revendiquée dont les noms ont été remis aux autorités. Si vous ne retenez que la moitié des auteurs de ces infractions, cela veut dire que leurs auteurs n’ont qu’une chance sur deux d’être sanctionnés. Une disparité difficile à expliquer. » Mais la présidente du tribunal, Hélène Collier, n’a pas retenu cette demande. Peut-être était-elle effrayée à l’idée d’auditionner un si grand nombre de militants particulièrement volontaires ?

« Cela fait 40 ans que je suis en Bourgogne, y’a plus de papillons, plus d’oiseaux, c’est une horreur »

Car ils sont bavards à la barre et profitent de cette tribune pour détailler les raisons de leur engagement. Très fiers d’avoir à comparaître, ils assument ces dégradations réalisées par conviction politique. L’un d’entre eux tient toutefois à préciser qu’il récuse le terme de « dégradation », lui préférant celui de « neutralisation d’une pollution potentielle ». Certains sont également déçus de ne pas être poursuivis de refus de fichage des empreintes ADN, l’autre chef d’accusation de cette affaire. Ils se définissent comme des « lanceurs d’alerte », œuvrant pour « le bien commun ». Dans leurs témoignages, il est question de la lutte contre la brevetabilité du vivant, des pesticides qui détruisent l’environnement et la santé, de la science désormais inféodée aux lobbies et aux pressions politiques. Certains travaillent dans le médical et dressent un constat accablant de la hausse des maladies liées aux pesticides. D’autres parlent également du danger de la dissémination des graines d’OGM dans les champs d’agriculture biologique. « Dans ce cas, qui détruit le bien d’autrui ? Nous, les faucheurs volontaires, ou alors les agriculteurs productivistes, qui eux ne sont jamais poursuivis ? » s’interroge un paysan breton, dont l’eau irriguant son verger bio est aujourd’hui pleine de pesticides. Une faucheuse poursuit : « Quand nous étions dans les locaux de Dijon Céréales après le fauchage, j’ai ressenti beaucoup de mépris de la part des salariés, qui nous prenaient pour des doux rêveurs. Mais j’aimerais bien savoir ce qu’ils diront à leurs enfants plus tard ? Que la santé de leurs concitoyens leur importait peu ? »chorale-faucheurs

La coopérative Dijon Céréales était bien entendue présente à l’audience et a prévu un étonnant comité d’accueil devant le tribunal. Une vingtaine d’hommes vêtus de gilets bleu marine avec un logo « agriculteurs volontaires » forment un barrage à l’entrée. Leurs visages sont fermés, bien rasés, leurs chemises repassées, leurs mains élégantes. Et leur parole rare. Deux attachées de presse m’orientent avec insistance vers un certain Antoine Carré, qui tentent de définir ce mouvement. « On est là pour montrer qu’on est solidaires envers l’agriculteur dont les parcelles ont été vandalisées. Nous, on respecte la loi, on aimerait que les faucheurs en fassent autant. » Ni une association ni un syndicat, « agriculteurs volontaires » est une initiative mise en place uniquement pour ce procès, face aux faucheurs qui ont « une bonne capacité à médiatiser et faire croire des choses ».

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Impossible en revanche d’avoir leur avis sur l’utilisation des OGM chez Dijon Céréales. « Le procès concerne une intrusion dans propriété privée. Les OGM, c’est un autre débat, on ne va pas entrer dans le sujet aujourd’hui. »

Devant le tribunal, la foule des faucheurs et de leurs soutiens leur lance des quolibets, les traite de pollueurs, d’arriérés, de ravageurs de planète. « Ce sont des salariés de Dijon Céréales. Ce sont nos opposants », justifie l’un d’entre eux. À côté de lui, un homme qui se présente comme biologiste s’insurge : « Cela fait 40 ans que je suis en Bourgogne, il n’y a plus de papillons, plus d’oiseaux, c’est une horreur. C’est criminel, ce qu’ils font. » La tension est palpable et le dialogue impossible.

« Pendant des années, on a éduqué les agriculteurs avec de la chimie et des intrants. Donc, forcément, ils ne savent pas faire autrement. C’est compliqué de changer de système. Même si les nouvelles méthodes existent. Mais c’est plus facile de pulvériser plutôt que de surveiller ses cultures », regrette Mireille Lambertin, faucheuse du Vaucluse, médecin généraliste et fille de paysan.

Aujourd’hui, les grandes firmes comme Monsanto ou BASF ne se portent plus partie civile

C’est la seconde fois que ce procès est reporté et cette nouvelle date tombe à pic pour les militants. En juillet dernier, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a décidé que les organismes modifiés par les nouvelles techniques de mutagenèse sont bien des OGM et doivent se conformer à la directive 2001/18. Seules restent exclues « les techniques/méthodes de mutagenèse qui ont été traditionnellement utilisées pour diverses applications et dont la sécurité est avérée depuis longtemps ». Une décision déplorée par l’union française des semenciers qui dénonce « coup d’arrêt à la recherche végétale en Europe ».

  • Malgré cette décision européenne, le Conseil d’État français traîne les pieds et n’a toujours pas déclaré le moindre moratoire au sujet du colza et du tournesol transgenèse (les deux espèces les plus cultivées en France). Mais cela pourrait quand même peser en faveur des faucheurs. « Parmi tous les procès, il y a souvent des condamnations avec sursis. Ce qui montre l’hésitation des juges à ce sujet », assure l’un de leurs avocats, maître Guillaume Tumerelle. De même qu’aujourd’hui, les grandes firmes comme Monsanto ou BASF (qui produit le colza incriminé) ne se portent plus partie civile. « On continue à faucher, mais les entreprises ne portent plus plainte. Elles veulent éviter la médiatisation », explique Gabriel Vaudray, faucheur et maraîcher bio à Brétigny.quelques_temoins_des_faucheurs
    Quelques-uns des témoins des « faucheurs ».

Afin de donner plus de poids aux arguments des accusés, huit témoins ont comparu à la barre. Des spécialistes, des chercheurs et scientifiques dans les domaines des biotechnologies et des sciences du vivant. Beaucoup ont un CV long comme le bras et sont unanimes : le principe de précaution concernant ces OGM n’est pas respecté. L’absence de débat démocratique et de transparence concernant ces questions les désole, comme l’illustre en toute fin de journée l’intervention de Frédéric Jacquemart, docteur en biologie, créateur du Giet (le Groupe international d’études transdisciplinaires), membre de la Frapna Ardèche, copilote de la mission Biotechnologies de France Nature Environnement et membre du Haut Conseil sur les biotechnologies. « Peut-on accepter que des gens puissent d’une manière inconséquente jouer avec toute la biodiversité qui nous permet d’exister ? Ma réponse est non et nous devons tout faire pour l’en empêcher. »

Soyons nombreux devant le tribunal de Rodez ce 16/10 à 14h30

IMG_2154Le 15 août 2018 à Druelle, proche de Rodez, sur les terres de la RAGT, 70 Faucheurs Volontaires ont neutralisé 2 hectares d’essais de tournesols mutés, donc OGM. Un FV vient d’être entendu en gendarmerie, la RAGT ayant porté plainte. Il n’est pas question pour nous qu’un seul FV ou quelques uns soient éventuellement poursuivi suite à une action… Ce mardi 16 octobre nous remettrons au tribunal de Rodez la liste des 70 FV ayant participé dont 6 lotois.

Fr3, Centre-Presse/La Dépêche, Totem et peut-être l’AFP seront avec nous au tribunal à 14h30…

Un covoiturage s’organise à partir de la gare de Figeac, Départ à midi

Après 3 mois d’absence, un peu de neuf sur le blog … du local, du régional et du national….

BLOCAGE D’UN SITE TRISKALIA

EN BRETAGNE PAR LES FAUCHEURS         Le 27 Août 2018

IMG_6188

Dans un communiqué, le mouvement des faucheurs volontaires annonce bloquer, depuis 6 h, ce lundi matin, l’entrée du site de Triskalia à Glomel (22). « La coopérative bretonne Triskalia participe activement dans le grand ouest à la commercialisation de produits chimiques exigés par l’agriculture industrielle, produits nuisibles à l’environnement, à la santé des travailleurs, des paysans et des consommateurs », écrivent-ils.

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BLOCAGE D’UN SITE TRISKALIA EN BRETAGNE PAR LES FAUCHEURS Le 27 Août 2018

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Dans un communiqué, le mouvement des faucheurs volontaires annonce bloquer, depuis 6 h, ce lundi matin, l’entrée du site de Triskalia à Glomel (22). « La coopérative bretonne Triskalia participe activement dans le grand ouest à la commercialisation de produits chimiques exigés par l’agriculture industrielle, produits nuisibles à l’environnement, à la santé des travailleurs, des paysans et des consommateurs », écrivent-ils.

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