Programme de la fête

Mis en avant

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ARGUMENTAIRE CONTRE LES METHANISEURS à la mode gouvernementale !!!

ÉLÉMENTS D’ANALYSES SUR LA MÉTHANISATION

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La méthanisation, C’EST QUOI ?
La méthanisation est un processus de dégradation des matières organiques qui produit du gaz, lequel est transformable en électricité et en chaleur, les résidus appelés digestats, après avoir subi une séparation de phase se présentent sous forme liquide et solide et sont utilisés par les agriculteurs comme fertilisants
Ce processus, qui peut apparaître comme vertueux au premier abord n’est pas sans poser de nombreux problèmes pour peu que l’on étudie les impacts qu’il engendre au niveau environnemental (l’eau, le sol, l’air) et plus globalement ce qu’il signifie en matière agricole (concentration d’ateliers hors sol de plus en plus gros et transformation du métier d’agriculteur en pourvoyeur de matières organiques pour alimenter ces méthaniseurs)

Contexte
Le projet de 4 méthaniseurs implantés dans le Ségala (Espeyroux, Labathude, Gorses, Viazac) représente une capacité de traitement supérieure à celui de Gramat, 83500t qui vont générer 81500t de digestat brut, celui de Gramat a une capacité de près de 70000t, c’est, en rajoutant celui de Mayrac, en tout, près de 10000 ha d’épandage et on peut s’attendre à ce que d’autres projets voient le jour dans un futur proche ( extension d’un élevage d’engraissement bovin de 350 veaux à 800 veaux qui va produire 2000t de déjections), la procédure du « porté à connaissance » auprès de la Préfecture permet à un porteur de projet d’augmenter la capacité du méthaniseur sans aucune obligations préalables, le gouvernement prévoit de consacrer 30 % des énergies renouvelables à la méthanisation (5000 unités au niveau national), dans le Lot le plan Climat/énergie prévoit prochainement 10 unités suplémentaires.
L’éclatement de ce projet en 4 projets permet de faire l’impasse sur l’obligation d’une enquête publique ce qui fait qu’il n’y a pas d’étude d’impact et de danger, seulement une consultation publique
Ce projet subventionné à hauteur de 34 %, donc avec nos impôts, mais le citoyen qui finance ces projets n’a rien à dire, pas de débat public

Impact sur l’eau
Le Ségala est le château d’eau du Lot, il alimente 70 % des lotois en eau potable ( l’Ouysse, le Francès, le Drauzou, le Bervezou, la Bave et une multitude de sources) la majeure partie du Lot est classée en zone fortement vulnérable de par sa topographie et sa géologie (sols karstique sur le Causse, sols sableux et pentus dans le Ségala) ce qui a pour effet d’avoir une capacité d’épuration et de rétention de l’eau très réduite
Les travaux de scientifiques de renommée internationale tel que Claude et Lydia Bourguignon, Michel Bacalowickz, Guy Astruc pour ne citer qu’eux , font état d’un risque majeur pour la santé publique
L’hygiénisation préconisée pour les lisiers de canards et volailles (1h à 70°ne semble pas suffisant pour éradiquer tous les germes pathogènes, le stockage dans des poches pendant plusieurs mois, non brassées et exposées à la chaleur, va favoriser la multiplication des bactéries anaérobies, d’ailleurs, l’Ademe préconise une analyse avant chaque épandage ce qui paraît difficilement réalisable

Impact sur le sol
Les digestats liquides présentent un rapport C/N inférieur à 5( – de 3 en moyenne), or le guide d’épandage des effluents préconise de ne pas épandre ces digestats sur sol karstique dont la profondeur est inférieure à 20 cms, ce qui est le cas d’une grande partie du Causse ; Les sols peu profonds, sablonneux et pentus du Ségala favorisent le lessivage et ne permettent pas au sol de jouer son rôle d’épuration, (600ha d’épandage sur la seule commune de Gorses)
Nous ne sommes pas à l’abri d’une pollution accidentelle sur une poche de stockage(ex : Alvignac) le risque de retrouver très rapidement ce digestat dans les eaux souterraines ne peut pas être écarté, des analyses ont été effectuées suite à l’accident d’Alvignac : les prélèvements mettent en évidence la présence de métaux lourds et de perturbateurs endocriniens(D4)
Une mortalité anormale d’abeilles a également été observée en bordure de parcelles épandues, probablement victimes des émanations de gaz amoniac volatile et de gaz soufré, les vers de terre sont eux aussi victimes de ces épandages, un grand nombre vient mourir en surface, lorsque l’on sait que de 2t à l’hectare en 1950 on en compte à peu près 200 kg/ha aujourd’hui, on voit bien l’effet désastreux de la diminution des apports de compost sur les sols au profit des effluents liquides et des engrais minéraux riches en azote
Des spécialistes en archéologie et paléontologie( M.Lorblanchet, G.Delluc, J-Ch Castel) alertent sur le risque de dégradation du milieu souterrain et en particulier sur les risques d’infiltration et de ruissellement
sur les parois des grottes ornées, le Lot est un extraordinaire réservoir de gisements préhistoriques dont beaucoup reste à découvrir, est-ce que des considérations économiques peuvent prévaloir sur notre patrimoine culturel commun

Impact sur l’air
C’est évidemment la pollution la plus visible, chacun de nous a pu en faire l’expérience en passant à proximité de l’unité de méthanisation de Gramat, mais aussi près des lieux de stockage, (Lacapelle-marival par exemple), des personnes se sont endettées pour construire leur maison et se retrouvent aujourd’hui en plein désarroi à subir en permanence une odeur pestilentielle et la possibilité de vendre réduite à néant.
En ce qui concerne le stockage du gaz, les couvertures souples utilisées ne sont pas étanches, et à partir de 4 % de fuite le bilan carbone est négatif, le méthane ayant un impact sur l’effet de serre 25 fois supérieur au carbone.
Lorsqu’il n’y a pas de récupération de chaleur(ce qui est le cas des méthaniseurs du Ségala), 40 % de l’énergie produite part dans la nature, les subventions publiques attribuées servent uniquement à améliorer le revenu des porteurs de projet

Conclusion
En résumé, le principe de la méthanisation n’est pas à rejeter, mais il doit se limiter à son utilisation au niveau d’une exploitation ( production de gaz et de chaleur pour chauffer des bâtiments et des habitations) et il doit limiter au maximum les épandages de digestat liquide au profit du digestat solide, de ce fait, le principe d’élevage hors sol sans litière est à proscrire
Cette méthanisation industrielle ou semi- industrielle conforte le développement d’une agriculture industrielle et en est la suite logique avec son lot de nuisances olfactives, hydrologiques, sanitaires, et à terme la disparition des petits paysans dont la façon de produire en respectant la terre, l’eau et les animaux est largement plébiscité par une grande majorité de Français

 

Source Paul Cayrel : un récapitulatif de l’ensemble des problèmes liés à la méthanisation qu’elle soit industrielle (Gramat) ou semi-industrielle (projets du Ségala)

Des députés ont pissés à Paris ou la Campagne Glyphosate a bien démarrée..

Ce matin, les députés volontaires ce sont joints au premier prélèvement de la Campagne glyphosate Paris dans la salle Les Canaux, Maison des économies solidaires et innovantes. Parmi eux, Bénédicte Taurine, Loïc Prud’homme, Mathilde Panot, Stella Dupont, Delphine Batho, Martine Wonner, François-Michel Lambert, Michel Larive.

La campagne glyphosate réclame l’interdiction de la molécule de glyphosate comme de tous les pesticides de synthèse et somme le gouvernement de mettre en place immédiatement des mesures de transition vers une agriculture écologique.

Ils ont du glyphosate dans leurs urines : à Toulouse, 45 justiciables portent plainte

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45 plaintes ont été déposées ce mercredi devant le tribunal de grande  instance de Toulouse contre les responsables de la mise sur le marché du glyphosate, principale substance du Roundup de Monsanto. Elles émanent de personnes dans les urines desquelles du glyphosate a récemment été trouvé.

lien reportage france3 info occitanie

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/ils-ont-du-glyphosate-leurs-urines-toulouse-45-justiciables-portent-plainte-1623399.html?fbclid=IwAR298p4ccqz8IKxGkLbfra2aVZVqB6boGrq_Ar5QaTRx1OhoHqpGRmGLGNE#xtor=EPR-521

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Par Vincent Albinet

« J’ai du glyphosate dans les urines, et toi ? »

« J’ai du glyphosate dans les urines, et toi ? », tel est le nom de la campagne engagée contre les responsables de la mise sur le marché du glyphosate, principale substance du Roundup de Monsanto par l’association Campagne glyphosate Toulouse Métropole.

Elle avait débuté le 21 décembre dernier par la collecte d’urine, réalisée devant huissiers, d’une cinquantaine de volontaires. Un laboratoire indépendant allemand a depuis procédé à l’analyse de ces échantillons. Avec un résultat sans appel : 100% des personnes présentent des taux très significatifs de glyphosate dans leurs urines, de 0,43 à 3,1 microgramme/litre de glyphosate, soit en moyenne, 1,113 microgramme/litre de glyphosate ont ainsi été retrouvés dans les urines des volontaires alors que la réglementation fixe le seuil maximal à 0,1 microgramme.

Quarante-cinq de ces personnes ont donc déposé plainte devant le tribunal de grande instance de Toulouse pour « mise en danger de la vie d’autrui », « tromperie aggravée » et « atteinte à l’environnement ».

Ces plaintes s’ajoutent à la centaine déjà enregistrée devant le tribunal de Foix (Ariège) où la même campagne, lancée par le collectif des Faucheurs volontaires, avait  démarré au mois de juin 2018.

Décideurs et fabriquants nominativement visés par les plaintes.

Comme à Foix, les plaintes déposées à Toulouse,  visent des individus, des PDG et des membres des conseils d’administration des groupes qui fabriquent des pesticides à base de glyphosate tels Bayer-Monsanto, Barclay Chemicals, Adama France, Agrifar. Elles ciblent également les décideurs et les organismes qui l’ont autorisé, tels les membres de la Commission européenne, la gouvernance de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) et l’Afsa, son équivalent européen.

La marche arrière d’Emmanuel Macron

« Les dernières déclarations d’Emmanuel Macron nous démontrent que le gouvernement n’a nullement l’intention de respecter sa promesse d’interdire les pesticides dans un délai de 3 ans », analyse l’association Campagne glyphosate Toulouse Métropole.

Alors que le président français s’était engagé à une sortie du glyphosate en 2021, les députés ont refusé en mai 2018 de l’inscrire dans la loi agriculture et alimentation. Depuis, Emmanuel Macron, en déplacement dans la Drôme, a estimé que la France ne parviendrait pas à se passer « à 100 % » du glyphosate d’ici trois ans.

« Devant ce constat, nous avons décidé de porter plainte, individuellement (…) », indique l’association. « le Roundup est un produit dangereux et nous devons l’interdire TOTALEMENT le plus rapidement possible, ainsi que tous les pesticides chimiques dangereux, ajoute-t-elle. N’attendons pas un nouveau scandale sanitaire comme ceux de l’amiante, du distilbène, des hormones de croissance, du chlordécone, de l’isoméride, de la dépakine ou du médiator ».

Les Faucheurs à Luxembourg le 20 novembre

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Il leur aura fallu un peu plus d’un an de patience mais c’est enfin arrivé. Le 20 novembre, la cour de justice de l’union européenne se réunira pour répondre à la question posée par les Faucheurs volontaires lors de leur procès à Foix en août 2017 pour avoir rendu impropres à la vente des bidons contenant du glyphosate.

Le tribunal correctionnel avait, en effet, accédé à la requête de la défense et décidé de saisir la cour de justice pour lui poser des questions préjudicielles autour du respect, ou non, du principe de précaution pour l’évaluation et d’autorisation de mise sur le marché des herbicides contenant du glyphosate. 

Le jour de l’audience, les Faucheurs volontaires ariégeois appellent à des «marches silencieuses» vers toutes les préfectures de France, à partir de 9 h 30.

A partir de 8 h 30, à Luxembourg, la même opération entre la place Guillaume II et le siège de la cour de justice européenne.

Un défilé silencieux avec les photos de victimes du glyphosate en Argentine aura lieu en même temps dans la ville

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Pour s’y rendre, les Faucheuses et Faucheurs volontaires organisent un bus qui partira de Toulouse le 19 novembre dans l’après-midi pour revenir le 21 novembre en matinée. Pour renseignements et inscriptions s’adresser à alexisganter@riseup.net            ou au 06 47 32 49 21.

Il est également possible d’aider financièrement en envoyant un chèque à l’ordre de « Fonds d’actions FV 09 » en précisant « Soutien bus Luxembourg » au dos du chèque et à adresser à Sutra Jean-Charles 14 rue Porte en Rivière 09600 Laroque d’Olmes.

 

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Les pesticides tuent. Les décideurs doivent les interdire. Montrons leur que nous les observons attentivement en ce jour important qui pourrait remettre en cause le fonctionnement de cette agriculture industrielle !

Les pesticides, on n’en peut plus, on n’en veut plus !

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5 lotois au Procès de Dijon les 15 et 16 novembre dont 2 Faucheurs Volontaires d ‘OGM !…

Procès en 1ère instance suite au fauchage de 3 essais de Colza- Dijon (21)

Pourquoi des faucheurs volontaires sont-ils convoqués par la justice ?

Les faucheurs volontaires sont des militants qui se sont engagés à détruire les parcelles d’essai transgéniques et de cultures d’OGM (organisme génétiquement modifié) en plein champ.
Jeudi 15 et vendredi 16 novembre 2018, ils seront une quarantaine à comparaître devant le TGI (tribunal de grande instance) de Dijon.

On reproche à ces militants d’avoir :

« neutralisé » deux plateformes d’essai de colza de Variétés Rendues Tolérantes à des Herbicides (VrTH) issues de mutagenèse1 de l’entreprise Dijon-Céréales le 28 novembre 2016

Vrth reconnus comme OGM suite à l’arrêt du 25 juillet 2018 de la Cour de Justice de l’union Européenne(CJUE) suite à un long combat judiciaire mené par les Faucheurs Volontaires d’OGM

Dossier de presse Dijon version octobre 2018 4 (glissé(e)s)

Décision saluée hypocritement par nos gouvernants qui n’ont toujours pas effectués de procédures de vérification de l’application de cet arrêt de la CJUE.

pour rappel /

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/longvic-faucheurs-volontaires-ont-detruit-parcelles-colza-1142399.html

Le programme :
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La fin du glyphosate pour le gouvernement : « sous cinq ans pour la totalité des usages » !!

La fin du glyphosate pour le gouvernement :

la valse des paroles et des promesses        

« sous cinq ans pour la totalité des usages » !!20171121191751.jpg

Citoyens responsables ne lâchons rien

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La dépêche du midi Publié le 08/11/2018 à 18:21,

Du nouveau sur le plan de sortie du glyphosate en France

Une sortie du glyphosate sous les 5 ans RelaxNews / hedgehog94 / IStock.com

François de Rugy, ministre d’Etat à la transition écologique, et Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, se sont exprimés concernant le plan de sortie du glyphosate, considéré comme potentiel cancérigène par l’OMS depuis 2015.

Pour rappel le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé au monde. Il s’agit pourtant d’un désherbant très mauvais pour la faune et la flore. Il est considéré comme potentiel cancérigène par l’OMS depuis 2015.

En Novembre 2017, alors que chaque pays européen devait se prononcer sur le renouvellement de l’utilisation de glyphosate, la France avait voté par la négative.

A l’occasion de leur audition, les ministres ont rappelé la volonté du gouvernement à sortir d’ici à trois ans le glyphosate en ce qui concerne les usages principaux, sous cinq ans pour la totalité des usages. et cela en trois ans. Cela signifie que le gouvernement pourra porter de nouvelles conditions d’utilisation du glyphosate pour les principaux usages uniquement jusqu’au 31 décembre 2020.

Le gouvernement a également pour mission de proposer des alternatives à ce produit.

Cette sortie du glyphosate s’inscrit dans une politique plus large de réduction de l’utilisation de produits chimiques dans l’industrie agricole. Il est ainsi prévu une augmentation de la taxation différenciée par la dangerosité du produit.

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IMG_5515-777x437Glyphosate : 60 plaintes déposées

au tribunal de Foix le 15/10/2018

Les militants anti-glyphosate réunis devant le tribunal au moment de déposer 60 nouvelles plaintes./ Photo DDM

Cette nouvelle série de plaintes intervient après la campagne de sensibilisation lancée par l’association Campagne glyphosate.

Ces plaintes sont déposées pour « mise en danger de la vie d’autrui », « tromperie aggravée » et « atteinte à l’environnement » et sont visés « les fabricants de pesticides contenant du glyphosate et tous ceux qui ont autorisé leur mise sur le marché ». C’est le parquet du pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Paris qui centralise toutes les plaintes.

« Les résultats sont toujours aussi inquiétants : la moyenne des taux de glyphosate dans les urines des plaignants est environ quinze fois supérieure au taux maximum autorisé dans l’eau potable » indique l’association.

Les députés insoumis veulent participer

L’association vise l’objectif de 1500 analyses réalisées sur l’ensemble du territoire.

Les militants anti-glyphosate ont précisé que 25 groupes locaux étaient en cours de constitution un peu partout en France : Rhône, Bretagne, Paris, Occitanie, Alsace…

A noter qu’ils devraient bénéficier de nouveaux soutiens. Michel Larive et Bénédicte Taurine, députés La France insoumise de l’Ariège, ont fait savoir qu’ils participeraient à cette campagne d’analyses réalisée sous contrôle d’huissier.

La cour européenne se penche sur le sujet

Le 20 novembre prochain, la cour de justice de l’Union européenne va se pencher sur les méthodes d’évaluation ainsi que les autorisations de mise sur le marché de ces pesticides à la demande du tribunal de grande instance de Foix.

En attendant la décision de l’instance européenne, le procès des faucheurs pour «destruction de bien d’autrui en réunion», quand ils avaient rendu impropres à la vente des bidons de glyphosate en les maculant de peinture, reste en suspens.

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