48 Pisseurs et pisseuses involontaires de glyphosate à Figeac le 17 Juin à l’Arrosoir ….

IMG_3399

A Figeac 48 personnes (dont 3 enfants), sont venus pour le deuxième prélèvement lotois avec 44 plaintes à venir.

Arrivés dès 6 h, les participants ont respectés le protocole contrôlé par notre huissier figeacois Maître Xavier locqueneux.

IMG_3401

Encore un grand merci à l’Arrosoir et toute son équipe pour l’accueil et particulièrement à Frédérique qui nous a aidé à servir le petit-déjeuner  offert par l’association Campagne Glyphosate 46. Tous les participants vous remercient chaleureusement.





FLYER rdv prélèvement MontvalentAprès le Sud et l’Est du département, le Nord du Lot organise aussi sa troisième séance de prélèvements et dernière avant les vacances.

Celle-ci aura lieu à Montvalent le mardi 25 juin, et concernera une quarantaine d’habitants de la zone de Martel, ainsi que des Corréziens. Une personne atteinte de lymphome non-hodgkinien (cancer de la lymphe en rémission depuis 3 ans), dont la corrélation avec le glyphosate a été reconnue chez les agriculteurs aux Etats-Unis, s’est portée volontaire pour faire le test.
Le prélèvement aura lieu à la salle polyvalente de la Croix-Blanche, mairie de Montvalent.

Une quatrième séance aura lieu pour Gourdon à la rentrée de septembre.

Rappelons que les participants doivent arriver à jeun et fournir les premières urines du matin. L’opération coûte 135 euros par personne (85 euros pour les frais de laboratoire et 50 euros pour les frais d’huissier et frais annexes).

Pour toute information et/ou inscription de dernière minute pour Montvalent :

téléphonez au 06 38 51 38 91 ou 06 60 22 23 54

ou par mail  : glypho46@riseup.net

IMG_7444 2




La campagne nationale fédère de nombreux citoyens et l’objectif des 5000  plaintes sera largement dépassé.

C’est un gros succès qui demande un bel investissement de toutes et tous.

Il est donc probable que la campagne de prélèvements s’arrête fin 2019.

 

Campagne Glyphosate France                     les chiffres au 19 juin 2019 :

71 départements sont mobilisés avec 48 qui ont commencés les prélèvements.

4001 prélèvements dans toute la France

&

3751 plaintes à venir

 

Les résultats donnent une moyenne nationale de 1,14 ng/ml de Glyphosate dans les urines soit 11 fois plus que le taux maximal autorisé pour l’eau potable de 0,1 ng/ml de Glyphosate.

Avec l’épandage saisonnier, en trois semaines la moyenne nationale des analyses est remontée de 0,1 ng/ml   !!!

 

Les citoyens qui participent à cette action ne souhaitent pas seulement connaître le taux de glyphosate de leur organisme ou de celui de leurs enfants. Ils veulent aussi mettre les responsables d’un tel empoisonnement devant leurs responsabilités. La plupart des « pisseurs » (92% à Figeac, 94% à Cahors, ce qui correspond à la moyenne nationale) déposeront donc plainte auprès du Tribunal de Grande Instance de Cahors pour mise en danger de la vie d’autrui, tromperie aggravée et atteinte à l’environnement. Ces plaintes viseront des fabricants comme des décideurs politiques, co-responsables de la mise sur le marché de ce type de produits. L’action judiciaire est prise en charge par l’association « Campagne Glyphosate France » qui a lancé une souscription auprès du grand public.

 

 

 

 

 

 

Publicités

Simplification du droit à polluer…

source Reporterre
arton16844-d4fd8Simplification du droit à polluer… heu!! pardon du droit à l’environnement

extraits:

« Les associations n’auront plus que six mois au lieu d’un an auparavant pour, par exemple, contester une construction illégale ou qu’elles considèrent comme dangereuse pour l’environnement.

Lire la suite

ASSIER JARDIN MARTIGOUTTE ce Dimanche 31 mars de 10h au coucher du soleil…

Atelier déco pour la fête des faucheurs sous le thème principal de la Forêt :

Dimanche 31 mars à partir de 10h
au jardin de Martigoutte.

Dessin, fabrication d’objets en noisetiers tressé, mobiles…panneaux

Si vous pouvez, apportez vos outils, matériaux (osier, noisetier,
tasseaux et panneaux, tissus, laines….) vos idées, et tout ce qui peux
vous passer par la tête.

et votre Pic-nic

Contact Pierre au 06 74 19 26 02

Montage de la déco dans la cour du château MERCREDI 3 avril, NOUS AVONS
BESOIN DE BENEVOLES, CONTACTEZ NOUS.

‭contact bénévoles Lisa au 06 19 21 11 05‬

A très bientôt ! Merci

Pierre

ARGUMENTAIRE CONTRE LES METHANISEURS à la mode gouvernementale !!!

ÉLÉMENTS D’ANALYSES SUR LA MÉTHANISATION

image

La méthanisation, C’EST QUOI ?
La méthanisation est un processus de dégradation des matières organiques qui produit du gaz, lequel est transformable en électricité et en chaleur, les résidus appelés digestats, après avoir subi une séparation de phase se présentent sous forme liquide et solide et sont utilisés par les agriculteurs comme fertilisants
Ce processus, qui peut apparaître comme vertueux au premier abord n’est pas sans poser de nombreux problèmes pour peu que l’on étudie les impacts qu’il engendre au niveau environnemental (l’eau, le sol, l’air) et plus globalement ce qu’il signifie en matière agricole (concentration d’ateliers hors sol de plus en plus gros et transformation du métier d’agriculteur en pourvoyeur de matières organiques pour alimenter ces méthaniseurs)

Contexte
Le projet de 4 méthaniseurs implantés dans le Ségala (Espeyroux, Labathude, Gorses, Viazac) représente une capacité de traitement supérieure à celui de Gramat, 83500t qui vont générer 81500t de digestat brut, celui de Gramat a une capacité de près de 70000t, c’est, en rajoutant celui de Mayrac, en tout, près de 10000 ha d’épandage et on peut s’attendre à ce que d’autres projets voient le jour dans un futur proche ( extension d’un élevage d’engraissement bovin de 350 veaux à 800 veaux qui va produire 2000t de déjections), la procédure du « porté à connaissance » auprès de la Préfecture permet à un porteur de projet d’augmenter la capacité du méthaniseur sans aucune obligations préalables, le gouvernement prévoit de consacrer 30 % des énergies renouvelables à la méthanisation (5000 unités au niveau national), dans le Lot le plan Climat/énergie prévoit prochainement 10 unités suplémentaires.
L’éclatement de ce projet en 4 projets permet de faire l’impasse sur l’obligation d’une enquête publique ce qui fait qu’il n’y a pas d’étude d’impact et de danger, seulement une consultation publique
Ce projet subventionné à hauteur de 34 %, donc avec nos impôts, mais le citoyen qui finance ces projets n’a rien à dire, pas de débat public

Impact sur l’eau
Le Ségala est le château d’eau du Lot, il alimente 70 % des lotois en eau potable ( l’Ouysse, le Francès, le Drauzou, le Bervezou, la Bave et une multitude de sources) la majeure partie du Lot est classée en zone fortement vulnérable de par sa topographie et sa géologie (sols karstique sur le Causse, sols sableux et pentus dans le Ségala) ce qui a pour effet d’avoir une capacité d’épuration et de rétention de l’eau très réduite
Les travaux de scientifiques de renommée internationale tel que Claude et Lydia Bourguignon, Michel Bacalowickz, Guy Astruc pour ne citer qu’eux , font état d’un risque majeur pour la santé publique
L’hygiénisation préconisée pour les lisiers de canards et volailles (1h à 70°ne semble pas suffisant pour éradiquer tous les germes pathogènes, le stockage dans des poches pendant plusieurs mois, non brassées et exposées à la chaleur, va favoriser la multiplication des bactéries anaérobies, d’ailleurs, l’Ademe préconise une analyse avant chaque épandage ce qui paraît difficilement réalisable

Impact sur le sol
Les digestats liquides présentent un rapport C/N inférieur à 5( – de 3 en moyenne), or le guide d’épandage des effluents préconise de ne pas épandre ces digestats sur sol karstique dont la profondeur est inférieure à 20 cms, ce qui est le cas d’une grande partie du Causse ; Les sols peu profonds, sablonneux et pentus du Ségala favorisent le lessivage et ne permettent pas au sol de jouer son rôle d’épuration, (600ha d’épandage sur la seule commune de Gorses)
Nous ne sommes pas à l’abri d’une pollution accidentelle sur une poche de stockage(ex : Alvignac) le risque de retrouver très rapidement ce digestat dans les eaux souterraines ne peut pas être écarté, des analyses ont été effectuées suite à l’accident d’Alvignac : les prélèvements mettent en évidence la présence de métaux lourds et de perturbateurs endocriniens(D4)
Une mortalité anormale d’abeilles a également été observée en bordure de parcelles épandues, probablement victimes des émanations de gaz amoniac volatile et de gaz soufré, les vers de terre sont eux aussi victimes de ces épandages, un grand nombre vient mourir en surface, lorsque l’on sait que de 2t à l’hectare en 1950 on en compte à peu près 200 kg/ha aujourd’hui, on voit bien l’effet désastreux de la diminution des apports de compost sur les sols au profit des effluents liquides et des engrais minéraux riches en azote
Des spécialistes en archéologie et paléontologie( M.Lorblanchet, G.Delluc, J-Ch Castel) alertent sur le risque de dégradation du milieu souterrain et en particulier sur les risques d’infiltration et de ruissellement
sur les parois des grottes ornées, le Lot est un extraordinaire réservoir de gisements préhistoriques dont beaucoup reste à découvrir, est-ce que des considérations économiques peuvent prévaloir sur notre patrimoine culturel commun

Impact sur l’air
C’est évidemment la pollution la plus visible, chacun de nous a pu en faire l’expérience en passant à proximité de l’unité de méthanisation de Gramat, mais aussi près des lieux de stockage, (Lacapelle-marival par exemple), des personnes se sont endettées pour construire leur maison et se retrouvent aujourd’hui en plein désarroi à subir en permanence une odeur pestilentielle et la possibilité de vendre réduite à néant.
En ce qui concerne le stockage du gaz, les couvertures souples utilisées ne sont pas étanches, et à partir de 4 % de fuite le bilan carbone est négatif, le méthane ayant un impact sur l’effet de serre 25 fois supérieur au carbone.
Lorsqu’il n’y a pas de récupération de chaleur(ce qui est le cas des méthaniseurs du Ségala), 40 % de l’énergie produite part dans la nature, les subventions publiques attribuées servent uniquement à améliorer le revenu des porteurs de projet

Conclusion
En résumé, le principe de la méthanisation n’est pas à rejeter, mais il doit se limiter à son utilisation au niveau d’une exploitation ( production de gaz et de chaleur pour chauffer des bâtiments et des habitations) et il doit limiter au maximum les épandages de digestat liquide au profit du digestat solide, de ce fait, le principe d’élevage hors sol sans litière est à proscrire
Cette méthanisation industrielle ou semi- industrielle conforte le développement d’une agriculture industrielle et en est la suite logique avec son lot de nuisances olfactives, hydrologiques, sanitaires, et à terme la disparition des petits paysans dont la façon de produire en respectant la terre, l’eau et les animaux est largement plébiscité par une grande majorité de Français

 

Source Paul Cayrel : un récapitulatif de l’ensemble des problèmes liés à la méthanisation qu’elle soit industrielle (Gramat) ou semi-industrielle (projets du Ségala)

Des députés ont pissés à Paris ou la Campagne Glyphosate a bien démarrée..

Ce matin, les députés volontaires ce sont joints au premier prélèvement de la Campagne glyphosate Paris dans la salle Les Canaux, Maison des économies solidaires et innovantes. Parmi eux, Bénédicte Taurine, Loïc Prud’homme, Mathilde Panot, Stella Dupont, Delphine Batho, Martine Wonner, François-Michel Lambert, Michel Larive.

La campagne glyphosate réclame l’interdiction de la molécule de glyphosate comme de tous les pesticides de synthèse et somme le gouvernement de mettre en place immédiatement des mesures de transition vers une agriculture écologique.

Ils ont du glyphosate dans leurs urines : à Toulouse, 45 justiciables portent plainte

safe_image

45 plaintes ont été déposées ce mercredi devant le tribunal de grande  instance de Toulouse contre les responsables de la mise sur le marché du glyphosate, principale substance du Roundup de Monsanto. Elles émanent de personnes dans les urines desquelles du glyphosate a récemment été trouvé.

lien reportage france3 info occitanie

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/ils-ont-du-glyphosate-leurs-urines-toulouse-45-justiciables-portent-plainte-1623399.html?fbclid=IwAR298p4ccqz8IKxGkLbfra2aVZVqB6boGrq_Ar5QaTRx1OhoHqpGRmGLGNE#xtor=EPR-521

———————————————————————————————————————————————————————————————————————

Par Vincent Albinet

« J’ai du glyphosate dans les urines, et toi ? »

« J’ai du glyphosate dans les urines, et toi ? », tel est le nom de la campagne engagée contre les responsables de la mise sur le marché du glyphosate, principale substance du Roundup de Monsanto par l’association Campagne glyphosate Toulouse Métropole.

Elle avait débuté le 21 décembre dernier par la collecte d’urine, réalisée devant huissiers, d’une cinquantaine de volontaires. Un laboratoire indépendant allemand a depuis procédé à l’analyse de ces échantillons. Avec un résultat sans appel : 100% des personnes présentent des taux très significatifs de glyphosate dans leurs urines, de 0,43 à 3,1 microgramme/litre de glyphosate, soit en moyenne, 1,113 microgramme/litre de glyphosate ont ainsi été retrouvés dans les urines des volontaires alors que la réglementation fixe le seuil maximal à 0,1 microgramme.

Quarante-cinq de ces personnes ont donc déposé plainte devant le tribunal de grande instance de Toulouse pour « mise en danger de la vie d’autrui », « tromperie aggravée » et « atteinte à l’environnement ».

Ces plaintes s’ajoutent à la centaine déjà enregistrée devant le tribunal de Foix (Ariège) où la même campagne, lancée par le collectif des Faucheurs volontaires, avait  démarré au mois de juin 2018.

Décideurs et fabriquants nominativement visés par les plaintes.

Comme à Foix, les plaintes déposées à Toulouse,  visent des individus, des PDG et des membres des conseils d’administration des groupes qui fabriquent des pesticides à base de glyphosate tels Bayer-Monsanto, Barclay Chemicals, Adama France, Agrifar. Elles ciblent également les décideurs et les organismes qui l’ont autorisé, tels les membres de la Commission européenne, la gouvernance de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) et l’Afsa, son équivalent européen.

La marche arrière d’Emmanuel Macron

« Les dernières déclarations d’Emmanuel Macron nous démontrent que le gouvernement n’a nullement l’intention de respecter sa promesse d’interdire les pesticides dans un délai de 3 ans », analyse l’association Campagne glyphosate Toulouse Métropole.

Alors que le président français s’était engagé à une sortie du glyphosate en 2021, les députés ont refusé en mai 2018 de l’inscrire dans la loi agriculture et alimentation. Depuis, Emmanuel Macron, en déplacement dans la Drôme, a estimé que la France ne parviendrait pas à se passer « à 100 % » du glyphosate d’ici trois ans.

« Devant ce constat, nous avons décidé de porter plainte, individuellement (…) », indique l’association. « le Roundup est un produit dangereux et nous devons l’interdire TOTALEMENT le plus rapidement possible, ainsi que tous les pesticides chimiques dangereux, ajoute-t-elle. N’attendons pas un nouveau scandale sanitaire comme ceux de l’amiante, du distilbène, des hormones de croissance, du chlordécone, de l’isoméride, de la dépakine ou du médiator ».

Les Faucheurs à Luxembourg le 20 novembre

B9712616133Z.1_20170717084038_000+GEG9F0F90.1-0Justice – Glyphosate

Il leur aura fallu un peu plus d’un an de patience mais c’est enfin arrivé. Le 20 novembre, la cour de justice de l’union européenne se réunira pour répondre à la question posée par les Faucheurs volontaires lors de leur procès à Foix en août 2017 pour avoir rendu impropres à la vente des bidons contenant du glyphosate.

Le tribunal correctionnel avait, en effet, accédé à la requête de la défense et décidé de saisir la cour de justice pour lui poser des questions préjudicielles autour du respect, ou non, du principe de précaution pour l’évaluation et d’autorisation de mise sur le marché des herbicides contenant du glyphosate. 

Le jour de l’audience, les Faucheurs volontaires ariégeois appellent à des «marches silencieuses» vers toutes les préfectures de France, à partir de 9 h 30.

A partir de 8 h 30, à Luxembourg, la même opération entre la place Guillaume II et le siège de la cour de justice européenne.

Un défilé silencieux avec les photos de victimes du glyphosate en Argentine aura lieu en même temps dans la ville

.images-1
Pour s’y rendre, les Faucheuses et Faucheurs volontaires organisent un bus qui partira de Toulouse le 19 novembre dans l’après-midi pour revenir le 21 novembre en matinée. Pour renseignements et inscriptions s’adresser à alexisganter@riseup.net            ou au 06 47 32 49 21.

Il est également possible d’aider financièrement en envoyant un chèque à l’ordre de « Fonds d’actions FV 09 » en précisant « Soutien bus Luxembourg » au dos du chèque et à adresser à Sutra Jean-Charles 14 rue Porte en Rivière 09600 Laroque d’Olmes.

 

infogm-article-6657.jpg

Les pesticides tuent. Les décideurs doivent les interdire. Montrons leur que nous les observons attentivement en ce jour important qui pourrait remettre en cause le fonctionnement de cette agriculture industrielle !

Les pesticides, on n’en peut plus, on n’en veut plus !

cjue_bc

5 lotois au Procès de Dijon les 15 et 16 novembre dont 2 Faucheurs Volontaires d ‘OGM !…

Procès en 1ère instance suite au fauchage de 3 essais de Colza- Dijon (21)

Pourquoi des faucheurs volontaires sont-ils convoqués par la justice ?

Les faucheurs volontaires sont des militants qui se sont engagés à détruire les parcelles d’essai transgéniques et de cultures d’OGM (organisme génétiquement modifié) en plein champ.
Jeudi 15 et vendredi 16 novembre 2018, ils seront une quarantaine à comparaître devant le TGI (tribunal de grande instance) de Dijon.

On reproche à ces militants d’avoir :

« neutralisé » deux plateformes d’essai de colza de Variétés Rendues Tolérantes à des Herbicides (VrTH) issues de mutagenèse1 de l’entreprise Dijon-Céréales le 28 novembre 2016

Vrth reconnus comme OGM suite à l’arrêt du 25 juillet 2018 de la Cour de Justice de l’union Européenne(CJUE) suite à un long combat judiciaire mené par les Faucheurs Volontaires d’OGM

Dossier de presse Dijon version octobre 2018 4 (glissé(e)s)

Décision saluée hypocritement par nos gouvernants qui n’ont toujours pas effectués de procédures de vérification de l’application de cet arrêt de la CJUE.

pour rappel /

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/longvic-faucheurs-volontaires-ont-detruit-parcelles-colza-1142399.html

Le programme :
Programme_procès_FV-11-2018Programme_procès2_FV-11-2018