Ils ont du glyphosate dans leurs urines : à Toulouse, 45 justiciables portent plainte

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45 plaintes ont été déposées ce mercredi devant le tribunal de grande  instance de Toulouse contre les responsables de la mise sur le marché du glyphosate, principale substance du Roundup de Monsanto. Elles émanent de personnes dans les urines desquelles du glyphosate a récemment été trouvé.

lien reportage france3 info occitanie

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/ils-ont-du-glyphosate-leurs-urines-toulouse-45-justiciables-portent-plainte-1623399.html?fbclid=IwAR298p4ccqz8IKxGkLbfra2aVZVqB6boGrq_Ar5QaTRx1OhoHqpGRmGLGNE#xtor=EPR-521

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Par Vincent Albinet

« J’ai du glyphosate dans les urines, et toi ? »

« J’ai du glyphosate dans les urines, et toi ? », tel est le nom de la campagne engagée contre les responsables de la mise sur le marché du glyphosate, principale substance du Roundup de Monsanto par l’association Campagne glyphosate Toulouse Métropole.

Elle avait débuté le 21 décembre dernier par la collecte d’urine, réalisée devant huissiers, d’une cinquantaine de volontaires. Un laboratoire indépendant allemand a depuis procédé à l’analyse de ces échantillons. Avec un résultat sans appel : 100% des personnes présentent des taux très significatifs de glyphosate dans leurs urines, de 0,43 à 3,1 microgramme/litre de glyphosate, soit en moyenne, 1,113 microgramme/litre de glyphosate ont ainsi été retrouvés dans les urines des volontaires alors que la réglementation fixe le seuil maximal à 0,1 microgramme.

Quarante-cinq de ces personnes ont donc déposé plainte devant le tribunal de grande instance de Toulouse pour « mise en danger de la vie d’autrui », « tromperie aggravée » et « atteinte à l’environnement ».

Ces plaintes s’ajoutent à la centaine déjà enregistrée devant le tribunal de Foix (Ariège) où la même campagne, lancée par le collectif des Faucheurs volontaires, avait  démarré au mois de juin 2018.

Décideurs et fabriquants nominativement visés par les plaintes.

Comme à Foix, les plaintes déposées à Toulouse,  visent des individus, des PDG et des membres des conseils d’administration des groupes qui fabriquent des pesticides à base de glyphosate tels Bayer-Monsanto, Barclay Chemicals, Adama France, Agrifar. Elles ciblent également les décideurs et les organismes qui l’ont autorisé, tels les membres de la Commission européenne, la gouvernance de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) et l’Afsa, son équivalent européen.

La marche arrière d’Emmanuel Macron

« Les dernières déclarations d’Emmanuel Macron nous démontrent que le gouvernement n’a nullement l’intention de respecter sa promesse d’interdire les pesticides dans un délai de 3 ans », analyse l’association Campagne glyphosate Toulouse Métropole.

Alors que le président français s’était engagé à une sortie du glyphosate en 2021, les députés ont refusé en mai 2018 de l’inscrire dans la loi agriculture et alimentation. Depuis, Emmanuel Macron, en déplacement dans la Drôme, a estimé que la France ne parviendrait pas à se passer « à 100 % » du glyphosate d’ici trois ans.

« Devant ce constat, nous avons décidé de porter plainte, individuellement (…) », indique l’association. « le Roundup est un produit dangereux et nous devons l’interdire TOTALEMENT le plus rapidement possible, ainsi que tous les pesticides chimiques dangereux, ajoute-t-elle. N’attendons pas un nouveau scandale sanitaire comme ceux de l’amiante, du distilbène, des hormones de croissance, du chlordécone, de l’isoméride, de la dépakine ou du médiator ».

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Une bière des faucheuses pour les fêtes…

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Julien a brassé une Cuvée spéciale « Bière des Faucheuses » pour vo46,
sans pesticides et sans OGM.
C’est une cuvée limitée en nombre de bouteilles
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En procès à Dijon, les faucheurs d’OGM « lanceurs d’alerte » 16 novembre 2018

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 Source/ Laury-Anne Cholez (Reporterre) 16 novembre 2018

Il fait encore nuit sur la place Wilson à Dijon, où se tenait en 2016 l’assemblée de Nuit debout. Une bonne centaine de personnes bravent le crachin automnal pour accompagner le cortège des « faucheurs d’OGM » jusqu’au tribunal de grande instance, où ils doivent être jugés pour avoir « neutralisé » des parcelles de colza mutagène. Une petite dizaine de prévenus sont juchés sur une charrette, tirée par deux chevaux francs-comtois. Certains sont enfermés à l’intérieur d’une cage, prison symbolique d’une action de désobéissance civile.IMG_2710.JPG

En procès à Dijon, les faucheurs d’OGM se disent « lanceurs d’alerte »

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Une quarantaine de personnes sont jugées à Dijon pour avoir fauché des parcelles de colza transgenèse, désormais reconnu comme OGM. Les accusés entendent profiter de ce procès pour alerter sur les conséquences sur la santé humaine et l’environnement des OGM et des pesticides qui leur sont liés.

  • Dijon (Côte-d’Or), reportage

Ce jeudi 15 novembre, 38 personnes sont inculpées de dégradation de biens d’autrui par Dijon Céréales, la coopérative agricole responsable de ces plants de colza expérimental qui ont été fauchés. Pour les militants, il s’agit d’OGM cachés. Mais pour la coopérative, « ces faucheurs saccagent le travail expérimental mené par des techniciens dont l’objectif est de faire cohabiter population, environnement et qualité des produits agricoles ». Elle requiert un dédommagement d’un euro symbolique par faucheur et 15.000 pour les frais d’avocats.faucheurs-charette_v_1

Dans la salle d’audience, les 38 accusés, des hommes et des femmes de tous âges — avec une prédominance de cheveux argentés —, de toute profession — même si de nombreux d’agriculteurs — doivent décliner leur identité et leurs revenus, souvent très modestes. La plupart ne dépassent pas les 1.000 euros par mois. Ils viennent de toute la France et certains ont déjà été condamnés pour des faits similaires. Car si l’histoire des faucheurs d’OGM remonte aux années 1990, c’est la première fois qu’un procès d’une telle ampleur est organisé. En novembre 2016, 67 personnes avaient fauché ces plants de colza à 3 heures du matin, par une température de 6 °C. Maître Jérôme Bouquet Elkaïm, l’un des avocats des accusés, a donc demandé la comparution volontaire de l’ensemble des 67 militants. « Nous ne sommes pas dans le cas d’un attroupement où les forces de police auraient identifié certaines personnes au hasard. Il s’agit d’une action collective revendiquée dont les noms ont été remis aux autorités. Si vous ne retenez que la moitié des auteurs de ces infractions, cela veut dire que leurs auteurs n’ont qu’une chance sur deux d’être sanctionnés. Une disparité difficile à expliquer. » Mais la présidente du tribunal, Hélène Collier, n’a pas retenu cette demande. Peut-être était-elle effrayée à l’idée d’auditionner un si grand nombre de militants particulièrement volontaires ?

« Cela fait 40 ans que je suis en Bourgogne, y’a plus de papillons, plus d’oiseaux, c’est une horreur »

Car ils sont bavards à la barre et profitent de cette tribune pour détailler les raisons de leur engagement. Très fiers d’avoir à comparaître, ils assument ces dégradations réalisées par conviction politique. L’un d’entre eux tient toutefois à préciser qu’il récuse le terme de « dégradation », lui préférant celui de « neutralisation d’une pollution potentielle ». Certains sont également déçus de ne pas être poursuivis de refus de fichage des empreintes ADN, l’autre chef d’accusation de cette affaire. Ils se définissent comme des « lanceurs d’alerte », œuvrant pour « le bien commun ». Dans leurs témoignages, il est question de la lutte contre la brevetabilité du vivant, des pesticides qui détruisent l’environnement et la santé, de la science désormais inféodée aux lobbies et aux pressions politiques. Certains travaillent dans le médical et dressent un constat accablant de la hausse des maladies liées aux pesticides. D’autres parlent également du danger de la dissémination des graines d’OGM dans les champs d’agriculture biologique. « Dans ce cas, qui détruit le bien d’autrui ? Nous, les faucheurs volontaires, ou alors les agriculteurs productivistes, qui eux ne sont jamais poursuivis ? » s’interroge un paysan breton, dont l’eau irriguant son verger bio est aujourd’hui pleine de pesticides. Une faucheuse poursuit : « Quand nous étions dans les locaux de Dijon Céréales après le fauchage, j’ai ressenti beaucoup de mépris de la part des salariés, qui nous prenaient pour des doux rêveurs. Mais j’aimerais bien savoir ce qu’ils diront à leurs enfants plus tard ? Que la santé de leurs concitoyens leur importait peu ? »chorale-faucheurs

La coopérative Dijon Céréales était bien entendue présente à l’audience et a prévu un étonnant comité d’accueil devant le tribunal. Une vingtaine d’hommes vêtus de gilets bleu marine avec un logo « agriculteurs volontaires » forment un barrage à l’entrée. Leurs visages sont fermés, bien rasés, leurs chemises repassées, leurs mains élégantes. Et leur parole rare. Deux attachées de presse m’orientent avec insistance vers un certain Antoine Carré, qui tentent de définir ce mouvement. « On est là pour montrer qu’on est solidaires envers l’agriculteur dont les parcelles ont été vandalisées. Nous, on respecte la loi, on aimerait que les faucheurs en fassent autant. » Ni une association ni un syndicat, « agriculteurs volontaires » est une initiative mise en place uniquement pour ce procès, face aux faucheurs qui ont « une bonne capacité à médiatiser et faire croire des choses ».

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Impossible en revanche d’avoir leur avis sur l’utilisation des OGM chez Dijon Céréales. « Le procès concerne une intrusion dans propriété privée. Les OGM, c’est un autre débat, on ne va pas entrer dans le sujet aujourd’hui. »

Devant le tribunal, la foule des faucheurs et de leurs soutiens leur lance des quolibets, les traite de pollueurs, d’arriérés, de ravageurs de planète. « Ce sont des salariés de Dijon Céréales. Ce sont nos opposants », justifie l’un d’entre eux. À côté de lui, un homme qui se présente comme biologiste s’insurge : « Cela fait 40 ans que je suis en Bourgogne, il n’y a plus de papillons, plus d’oiseaux, c’est une horreur. C’est criminel, ce qu’ils font. » La tension est palpable et le dialogue impossible.

« Pendant des années, on a éduqué les agriculteurs avec de la chimie et des intrants. Donc, forcément, ils ne savent pas faire autrement. C’est compliqué de changer de système. Même si les nouvelles méthodes existent. Mais c’est plus facile de pulvériser plutôt que de surveiller ses cultures », regrette Mireille Lambertin, faucheuse du Vaucluse, médecin généraliste et fille de paysan.

Aujourd’hui, les grandes firmes comme Monsanto ou BASF ne se portent plus partie civile

C’est la seconde fois que ce procès est reporté et cette nouvelle date tombe à pic pour les militants. En juillet dernier, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a décidé que les organismes modifiés par les nouvelles techniques de mutagenèse sont bien des OGM et doivent se conformer à la directive 2001/18. Seules restent exclues « les techniques/méthodes de mutagenèse qui ont été traditionnellement utilisées pour diverses applications et dont la sécurité est avérée depuis longtemps ». Une décision déplorée par l’union française des semenciers qui dénonce « coup d’arrêt à la recherche végétale en Europe ».

  • Malgré cette décision européenne, le Conseil d’État français traîne les pieds et n’a toujours pas déclaré le moindre moratoire au sujet du colza et du tournesol transgenèse (les deux espèces les plus cultivées en France). Mais cela pourrait quand même peser en faveur des faucheurs. « Parmi tous les procès, il y a souvent des condamnations avec sursis. Ce qui montre l’hésitation des juges à ce sujet », assure l’un de leurs avocats, maître Guillaume Tumerelle. De même qu’aujourd’hui, les grandes firmes comme Monsanto ou BASF (qui produit le colza incriminé) ne se portent plus partie civile. « On continue à faucher, mais les entreprises ne portent plus plainte. Elles veulent éviter la médiatisation », explique Gabriel Vaudray, faucheur et maraîcher bio à Brétigny.quelques_temoins_des_faucheurs
    Quelques-uns des témoins des « faucheurs ».

Afin de donner plus de poids aux arguments des accusés, huit témoins ont comparu à la barre. Des spécialistes, des chercheurs et scientifiques dans les domaines des biotechnologies et des sciences du vivant. Beaucoup ont un CV long comme le bras et sont unanimes : le principe de précaution concernant ces OGM n’est pas respecté. L’absence de débat démocratique et de transparence concernant ces questions les désole, comme l’illustre en toute fin de journée l’intervention de Frédéric Jacquemart, docteur en biologie, créateur du Giet (le Groupe international d’études transdisciplinaires), membre de la Frapna Ardèche, copilote de la mission Biotechnologies de France Nature Environnement et membre du Haut Conseil sur les biotechnologies. « Peut-on accepter que des gens puissent d’une manière inconséquente jouer avec toute la biodiversité qui nous permet d’exister ? Ma réponse est non et nous devons tout faire pour l’en empêcher. »

« Le Round-Up » face à ses juges… film à Figeac et débat avec la réalisatrice, jeudi 1er mars.

PROJECTION UNIQUE À L’ASTROLABE, jeudi 1er mars 2018 à 20h30, « Le Round-Up face à ses juges » avec Marie-Monique Robin !

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Vigilance OGM 46 et les Cinémas du Grand-Figeac vous propose une soirée exceptionnelle avec la projection du film « Round-Up face à ses juges » La réalisatrice Marie-Monique Robin animera une discussion à l’issue de la projection de son tout dernier documentaire qui accuse Monsanto de crime d’écocide… Elle est la « marraine » du Tribunal Monsanto à La Haye et a rencontré nombre des témoins et victimes aux 4 coins de notre petite planète !…
Lors de cette soirée nous vous dévoilerons le programme de la 6ème Fête des Faucheurs toujours « Informative et Festive » qui se déroulera à 46320 Assier les 30, 31 mars et 1er avril…

Appel à bénévoles pour la fête des faucheuses & faucheurs

Bonjour à vous !

La 6ème édition de la Fête des Faucheur.ses Volontaires du Lot se déroulera comme l’an précédent sur la commune d’Assier (46320), après la belle expérience de 2017 !

Du vendredi 30 mars au dimanche 1er avril 2018, seront de retour le chapiteau à concerts, les stands des producteurs.rices locaux et artisans, moultes conférences qui nous informeront et nous feront débattre, tout comme les spectacles et ateliers.

Tout cela pour nous informer tous.tes des enjeux environnementaux, de santé liés à l’utilisation d’O.G.M, pesticides et également récolter des fonds en soutien aux actions juridiques des Faucheur.ses Volontaires d’O.G.M. 

Comme à l’accoutumée, l’équipe bénévole lance son appel au delà de toute frontière ! 
Toutes les disponibilités pour aider à la préparation de la Fête sont les bienvenues :

A partir de maintenant : des réunions ont d’or et déjà commencé et sont ouvertes pour l’organisation. (info : vo46@riseup.net) 
Bienvenue aux propositions d’ateliers / animations / spectacles.

Au mois de Mars : La distribution d’affiches, programmes, peintures signalétique.

La semaine du 26 mars : Installation des espaces musiques, des signalétiques, barnums, toilettes sèches, aide cuisine bénévoles..

Pendant le week-end 30/31/1er avril : Pour ces 3 jours de printemps, nous avons besoins d’aide à l’accueil des visiteur.ses, à la préparation des repas bénévoles. Tout comme pour tenir les stands de restauration (crêpes, soupes …) buvette, consignes et gérer les missions essentielles telles que les toilettes. 
Comme l’an dernier, une équipe de « bénévoles mobiles » s’organisera pour les aléas.

Et pour le joyeux démontage du lundi 2 mardi 3 avril.                                                                       

Pour vous engager dans cette nouvelle aventure, ce mail benevolevo46(at)gmail.com vous est dédié.

Faisons passer le mot à nos voisin.e.s, à nos réseaux
Les meilleurs vœux pour cette année assurément dense, de toute l’équipe Vigilance OGM 46 !

Camille pour l’association

Action anti-glyphosate à Toulouse

Nous sommes à quelques jours d’une décision vitale pour l’interdiction du glyphosate.

Mettons toutes les chances de notre côté pour que 2017 sonne le glas des herbicides à base de glyphosate et de ses co-formulants!

Nous vous  donnons rendez-vous mercredi 22 novembre à 15h30
au métro Jean-Jaurès à Toulouse.

Vous pourrez vous procurer des affiches
« glyphosate = permis de tuer »

 
et ainsi participer à la campagne d’affichage nationale pour l’interdiction définitive de ces herbicides.

On vous attend…… il y en aura pour tout le monde.

Pour un monde sans pesticides.

Assemblée Générale annuelle de vo46

CONVOCATION À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DE L’ASSOCIATION VO46
SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à 15 h
à ASSIER, salle intergénérationnelle (à côté de la bibliothèque)

Rappels :
Ne pourront participer aux votes que celles/ceux à jour de leur adhésion 2017. Possibilité d’adhérer à l’entrée de la salle (minimum = 1 €).
Celles, ceux qui ne pourraient pas venir ce 25/11 peuvent donner un « pouvoir » à un·e autre adhérent. Un·e adhérent·e ne peut détenir que de 2 pouvoirs maximum. Les pouvoirs devront être déposés à l’entrée de la salle. (pouvoir à télécharger ici)
« Ne doivent être traitées, lors de l’assemblée générale, que les questions soumises à l’ordre du jour. » (Extrait de nos statuts). Toutes autres questions pourront être abordées par la suite.

Ordre du jour : 15 h précises, ouverture de l’Assemblée Générale 2017

  • Choix ou tirage au sort d’une tribune de l’AG (animation, parole, secrétariat et CR).
  • Rapport moral et d’activités.
  • Rapport financier.
  • Perspectives d’activités 2018.
  • 6ème Fête des Faucheures 30,31 mars, 01 avril 2018 à Assier.
  • Fixer le montant de l’adhésion 2018 et lancement des adhésions des membres 2018.
  • Démission du Collège Solidaire et élection du nouveau C.S. (5 membres au minimum).
  • Questions diverses

Le « Collège Solidaire » de Vigilance OGM 46

RAPPEL :
2ème réunion d’organisation de la Fête 2018
Vendredi 10 novembre à 20h
(soit après dîner)
salle « intergénérationnelle », Maison des services à Assier

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Procès des Faucheurs Volontaires: Décision du tribunal de Foix Jeudi 12 octobre

Procès des Faucheurs Volontaires: Décision du tribunal de Foix Jeudi 12 octobre à 14h
Jeudi 12 octobre à 14h, les 21 faucheurs et faucheuses prévenu-e-s se rendront au tribunal de Foix  où le Président annoncera s’il saisit la Cour de Justice Européenne pour qu’elle statue sur la validité des méthodes d’évaluation et de mise sur le marché des pesticides au regard du principe de précaution
Venez nombreux-ses  à partir de 13h30 devant le tribunal
A 15h30, salle des associations, conférence de presse suivie d’un moment de convivialité et, nous espérons, de fête.

FOIX

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donc on a fait cette double action qui nous vaut ce procès !
https://www.youtube.com/watch?v=VY4sRlucOB4

ensuite refus de médiation :
https://www.youtube.com/watch?v=6tK24DSGJL8

puis après le procès !!! :

interview de G-E. Séralini :
https://www.youtube.com/watch?v=0VOVdFkxGHY

interview de notre avocat G. Tumerelle :
https://www.youtube.com/watch?v=FPQNAVoXxhw

G-E. Séralini en public :
https://www.youtube.com/watch?v=XmF8YMvTxz0

ensuite de chez Jean-Claude de l’Hérault :

sortie du tribunal !! :
https://www.youtube.com/watch?v=mx1vw_Edir8&t=192s

33 min après le procès avec les témoins :
https://www.youtube.com/watch?v=THd1J7X2ii8&t=1774s

23 min les témoins 2 le retour … :
https://www.youtube.com/watch?v=5ZQu0BDIZnI

Le collectif des Faucheurs Volontaires 09

16 juin à Foix pour le procès de faucheuses et faucheurs volontaires

Rendez-vous au départ de Figeac, vendredi 16 juin, 6h30 au Foirail

10 Faucheurs et Faucheuses Volontaires Ariégeois-e-s

le 16 juin à 14H en correctionnelle à Foix

ET

17 Faucheurs et Faucheuses Volontaires Ariégeois-e-s

le 17 août à 14H en correctionnelle à Foix

Le 27 septembre 2016   10 d’entre nous ont rendu impropres à la vente en les peignant les stocks d’herbicides à base de glyphosate de 2 magasins : Espace Emeraude Saint Jean du Falga et M. Bricolage Pamiers.

Le 1er mars 2017.    17 d’entre nous ont mené le même type d’action au Bricomarché de Foix.

 

Les pesticides, on n’en peut plus, on n’en veut plus !!

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