Une bière des faucheuses pour les fêtes…

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Julien a brassé une Cuvée spéciale « Bière des Faucheuses » pour vo46,
sans pesticides et sans OGM.
C’est une cuvée limitée en nombre de bouteilles
aussi n’attendez pas l’année prochaine pour soutenir les Faucheurs Volontaires en achetant quelques bouteilles à boire (avec modération ou qui vous voulez) ou à offrir. Vous la trouverez en dépôt vente au Sens Bio, à l’Arrosoir et…

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En Europe : nouvelle attaque de l’industrie chimique pour étouffer le principe de précaution…

Un « principe d’innovation » porté par l’industrie chimique pourrait entrer dans le droit européen

En apparence anodin, le concept a été imaginé pour neutraliser le principe de précaution par un think tank issu de la pétrochimie et du tabac.

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Le Monde par Stéphane Horel Publié le 10 décembre 2018

 

Instaurer un « principe d’innovation ». L’idée sonne comme une belle promesse, innocente comme le bon sens. Elle pourrait pourtant gravement saper la protection de l’environnement et de la santé publique. Car ce concept qui s’apprête à faire une entrée officielle dans la législation européenne n’a pas été élaboré par des responsables publics. Il a été imaginé par des industriels soumis à des réglementations très strictes : tabac, pesticides, substances chimiques ou pétrole.

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Résultats de la PEST , commission européenne des pesticides

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source Parlement Européen

http://www.eric-andrieu.eu/noel-sans-glyphosate/

Bruxelles – Jeudi 6 décembre, après 9 mois de travail, la Commission PEST chargée d’enquêter sur les procédures d’autorisation des pesticides en Europe a adopté à une large majorité (23+,5-,1 abst.) ses recommandations. « Nous demandons à la Commission européenne, aux États membres et à leurs agences plus de transparence, plus d’indépendance et une stricte application du principe de précaution, afin de protéger la santé des 500 millions d’Européens » 

1141 amendements avaient été déposés par les députés de la commission spéciale. « Ils reflètent 9 mois de travail mais aussi les exigences croissantes et légitimes de nos concitoyens en matière de transparence et de santé humaine. Il y a des positions communes sur les éléments essentiels. Avec ce vote conséquent, nous serons plus fort pour les porter ces positions auprès de la Commission européenne » 

  Dans ses recommandations votées aujourd’hui à une large majorité, notre Commission PEST demande aux États membres de ne plus approuver les substances actives synthétiques.

Alors que le BFR(Le besoin en fonds de roulement) est actuellement montré du doigt outre-Rhin , après avoir été accusé de multiplier les CopierColler d’études de l’Industrie, notre Commission PEST exige des critères d’indépendance, de transparence et d’absence de conflit d’intérêtsDtv2N1CWoAAMLTB

30 % des ruches françaises décimées et un rapport biaisé qui élude soigneusement la question des pesticides dans les causes de ces mortalités. Le gouvernement Macron doit arrêter de tergiverser sur ces questions et passer des paroles aux actes.

Quand les lobbyistes de l’énergie fossile, du tabac et de la chimie font inscrire insidieusement le Principe dInnovation dans le projet HorizonEurope afin d’amoindrir juridiquement le PrincipeDePrécaution que nous défendons ardemment dans notre Commission d’enquête Pesticides

Non seulement le Principe dInnovation vise à amoindrir le Principe De Précaution mais il risque d’encourager la commercialisation de produits dangereux pour la santé des 500 millions de citoyens, voire, de les financer avec des fonds européens de recherche s’ils sont nouveaux !

(Eric Andrieu député europeen Occitanie Président de la Commission PEST)








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Angéle Préville (sénatrice), Eric Andrieu (député européen) et Gaëligue Jos (secrétaire fédérale du PS lotois)

Lors de son passage dans le Lot Eric Andrieu s’était engagé à participer à la Campagne Glyphosate de recherche du taux de glyphosate dans les urines des citoyens.

Il doit effectuer sous peu son analyse dans son département de l’Aude qu’on espère suivi d’une plainte. Tout en soutenant cette campagne qu’il qualifiait de courageuse, Il avait incité les élus socialistes et verts du Lot présents à participer à cette campagne.

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La sénatrice du Lot présente avait informé le représentant de la « campagne glyphosate 46 » qu’elle et plusieurs sénateurs voulaient faire une analyse de sang pour rechercher entre autre les quantités de pesticides présentes dans leur organisme.

Nous serons attentifs à tous ces engagements d’élus qui viennent rejoindre les engagements et initiatives de nombreux citoyens.

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Et comme le réchauffement climatique il n’y a pas de report possible !!

A suivre….

L’industrie des biotech tente de paralyser la Conférence de l’ONU sur la biodiversité

Sharm El Sheikh / 14ème conférence de la Convention sur la biodiversité

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L’industrie des biotech tente de paralyser la Conférence de l’ONU sur la biodiversité, elle ne paralysera pas les paysans

Publié December 4, 2018

Malgré de longues négociations, la 14ème conférence de la Convention sur la biodiversité s’est achevée le 29 novembre à Sharm El Sheickh en Égypte en laissant la porte ouverte à la contamination et à l’appropriation de l’ensemble de la biodiversité naturelle et de la chaîne alimentaire par les brevets de l’industrie des biotechnologies.

Les OGM exterminator mis au point par les techniques de forçage génétique visent à éradiquer définitivement des espèces entières, qu’elles soient animales, végétales ou microbiennes. Une fois disséminés, aucune frontière ne pourra les arrêter tant qu’ils n’auront pas achevé leur mission mortifère. Les promesses de supprimer ainsi tout vecteur de maladie comme les moustiques de la malaria ne sont que mensonges : la nature a horreur du vide et risque même de laisser apparaître de nouveaux vecteurs encore plus agressifs. Les gouvernements progressistes n’ont pas pu obtenir le moratoire attendu pour interdire la dissémination de ces chimères. La Convention ne fait que recommander des précautions : évaluation des risques, consultation des populations autochtones ou locales, mais surtout pas de l’ensemble des citoyens concernés qui pourraient les soutenir contre les promoteurs du forçage génétique.

En réduisant les modifications génétiques ainsi obtenues à de simples « informations » dématérialisées pour rentrer dans les algorithmes des ordinateurs, l’industrie étend la portée de ses brevets à l’ensemble des plantes, des animaux ou des micro-organismes qui contiennent naturellement les mêmes « informations ». Le brevet sur l’information génétique associée aux gènes qui accélèrent la croissances des poulets permet ainsi l’appropriation des tous les poulets à croissance naturellement rapide ! On attendait que les pays membres de la COP décident que ces informations génétiques soient contrôlées afin de pouvoir interdire ces brevets sur les « gènes natifs ».

En multipliant les modifications génétiques artificielles incontrôlables, les nouvelles techniques « d’édition du génome » génèrent encore plus de risques pour la biodiversité, la santé et l’environnement que les OGM transgéniques, tout en violat des principes même de la CBD. On attendait que ces nouveaux OGM soient réglementés de la même manière, comme l’a récemment décidé la juridiction suprême de l’Union européenne.

La Convention s’est contenté de renvoyer ces deux question à de nouveaux comités d’experts. En attendant, l’industrie peut continuer à disséminer ses nouveaux OGM brevetés, y compris dans les pays qui les refusent mais n’en seront pas informés en l’absence d’une réglementation internationale contraignante.

Les délégués du Comité international de Planification pour le Souveraineté alimentaire (CIP) et de La Via Campesina qui se sont rendus à Sharm El Sheikh dénoncent fortement l’arrogance d’une poignée de pays riches qui bloquent toute décision raisonnable. Ils dénoncent aussi les manœuvres de l’industrie qui a corrompu quelques représentants de pays en développement pour créer l’illusion d’un soutien important à ses nouvelles chimères brevetées.

Jusqu’à l’obtention de décisions internationales plus fermes, c’est pays par pays qu’il faut désormais s’opposer à tous les OGM brevetés, quels qu’ils soient. Les millions de paysans de La Via Campesina et des autres organisations du CIP,  s’y emploieront avec leurs nombreux alliés de la société civile.

via Guy Kastler (Commission ogm-confédération paysanne)

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Pour plus d’informations:

FR . https://viacampesina.org/fr/lindustrie-des-biotech-tente-de-paralyser-la-conference-de-lonu-sur-la-biodiversite-elle-ne-paralysera-pas-les-paysans/

EN – http://www.foodsovereignty.org/the-biotech-industry-is-trying-to-block-the-un-conference-on-biodiversity-but-it-wont-block-farmers/

ES –  http://www.foodsovereignty.org/es/la-industria-biotecnologica-esta-tratando-de-paralizar-la-conferencia-de-la-onu-sobre-biodiversidad-no-paralizara-a-los-agricultores/

FR –  http://www.foodsovereignty.org/fr/lindustrie-des-biotech-tente-de-paralyser-la-conference-de-lonu-sur-la-biodiversite-elle-ne-paralysera-pas-les-paysans/

L’agro-industrie veut confisquer le mot « bio »

L’agro-industrie veut confisquer le mot « bio »

15 février 2016 / Éliane Anglaret, Jean-Marie Defrance, Alain Delangle et Thierry Thévenin

Après avoir étouffé au maximum les pionniers de l’agriculture biologique, les industriels et les autorités leur dénient maintenant l’emploi du qualificatif « bio ». Derrière les mots, c’est une bataille de fond qui se joue.

D’un côté, certains mouvements historiques de l’agriculture biologique, résolument opposés à l’agriculture chimique industrielle, sont enquêtés sur l’usage qu’ils font dans leur communication des préfixes « bio », et « éco ». De l’autre, les plus gros pourvoyeurs de pesticides toxiques – Bayer, BASF, Dow, Syngenta, et autres [1] s’apprêtent en toute impunité à s’offrir une virginité en devenant les leaders du « biocontrôle ».

 

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