Diffamation de la FDSEA du Finistère envers la Campagne Glyphosate

Victimisation de la FDSEA et attaques violentes et diffamatoires envers la campagne Glyphosate et ses organisateurs…. même technique de communication que TRUMP !!

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Aujourd’hui nous voilà traités de manipulateurs, populistes et malhonnêtes par Jean-Alain Divanac’h, président de la FDSEA du Finistère … cherchez l’erreur !

Non le ridicule ne tue pas, pas plus que le glyphosate…!!

Nous devrions demander à notre ministre de l’intérieur(appui actif de la FNSEA) qui vient de créer DEMETER(cellulle de Gendarmerie contre l’agri-bashing) d’en créer une, par souci d’équité, contre lespisseursdeglyphosateinvolontaires-bashing !!

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Cette communication diffamatoire servie par des médias complaisants révèle la médiocrité de leurs arguments avec des unes raccoleuses : « la farce des tests au glyphosate » (Le 7 novembre 2019
- Mensuel Le Morbihan) et « Preuve à l’appui : les glyphotests sont bidon ! »(Le 19 décembre – Le Point)

Il serait préférable de ne plus relayer les liens pour ces articles.

Ne prêtons plus attention à ce dénigrement systématique qui est une insulte à tous les citoyennes/citoyens et bénévoles impliqués dans cette campagne ainsi qu’aux scientifiques qui soutiennent cette action dont le CRIIGEN et l’association AMLP(Alerte des Médecins sur les Pesticides). Ces attaques avaient été anticipées par notre avocat et notre groupe de travail scientifique ainsi que par les PIG(Pisseurs Involontaires de Glyphosate bretons). A travers la victimisation agressive de la FDSEA/FNSEA nous avons un signe évident que notre mobilisation est juste et à pérenniser.

Il n’y a plus de place pour les « écocideurs-sceptiques », toutes les preuves/constats scientifiques du monde entier sont là.

La FNSEA asservie depuis des décennies aux lobbies doit penser à l’avenir qui sera sans agro-chimie de synthèse.

 

POUR RAPPEL QUELQUES UNES DES REPONSES A CE DENIGREMENT

 

(13/11/2019 Communication de Me Guillaume TUMERELLE, avocat de la Campagne Glyphosate)

Le collectif s’attendait évidemment à des attaques et contestations en tous genres qui n’ont pas manqué de venir. Il a pu leur être reproché d’analyser la lessive et non le glyphosate, d’avoir choisi un laboratoire étranger, d’avoir utilisé une mauvaise méthode d’analyse et toutes contestations imaginables.

Heureusement le collectif a mis en place un protocole drastique de prélèvements sous contrôle d’huissier, validé par le laboratoire. Le choix a porté sur la méthode d’analyse la plus fine avec le meilleur taux de détection (à partir de 0,075 μg/l), et la moins onéreuse. (rappelons que ces analyses sont payés par les volontaires, il n’y a aucune prise en charge par les pouvoirs publics. Les citoyens sont contraints de pallier les carences de l’Etat.

Le résultat est sans appel, plus de 99% des personnes testées sont exposées à cette molécule cancérigène probable.

La molécule glyphosate n’est qu’un indicateur, rappelons que selon certaines études scientifiques les produits dans leurs formulations complètes  telles que commercialisées sont jusqu’à mille fois plus toxiques que la seule molécule glyphosate. Il en est probablement de même pour nombre de pesticides.

Rappelons également que l’arrêt de la Cour de justice de l’union européenne du 1er octobre 2019 vient de préciser que la toxicité et la carcinogénicité des pesticides devait être évaluée tant sur les molécules « principes actifs » que sur les produits dans leur formulation complète, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

affiche-presence-pig(PIG 7/09/2019)  

                                                                                                                                                              Que faut-il penser d’une organisation «syndicale» qui, plutôt que penser à protéger ses propres adhérents, premières victimes des pesticides avec les salariés de l’agroalimentaire, est toujours dans le déni et intimide, voire menace les élus de représailles s’ils étaient tentés de protéger les populations des territoires dont ils ont la charge ???

La FNSEA qui ne voit dans le mouvement citoyen actuel que «du populisme écologique» doit impérativement comprendre que les citoyens ont de plus en plus de conscience qu’ils paient trois fois le prix de leur alimentation :
– une première fois sur les marchés ou au supermarché,
– une seconde fois par leurs impôts pour financer la PAC et la dépollution,
– et désormais une troisième fois pour se soigner, étant donné l’explosion des maladies environnementales, notamment cancers et maladies neuro-dégénératives…Le discours de la FNSEA est non seulement inacceptable mais dangereux pour ses propres adhérents(e)s.

 

 

(AMLP – juillet 2019)

Du fait de l’ampleur de plus en plus importante de cette campagne, la nécessité d’une démarche scientifique en appui à la démarche militante est devenue une évidence. Pourtant, un cadre de recherche-action ne s’improvise pas. L’association a donc mis en place une charte qui vise à organiser le fonctionnement du groupe scientifique impulsé par les bénévoles et à définir une méthode et une éthique de travail ainsi que les rapports qu’il entretient avec l’association Campagne Glyphosate France. Le CRIIGEN a d’ores et déjà signé cette charte.

 

Ce qui est important à noter c’est que dans tous les échantillons, du glyphosate a été retrouvé, jusqu’à présent. Cela confirme bien qu’il existe une pollution généralisée et que tous les écosystèmes sont atteints.

 

En ce qui concerne les doses retrouvées, elles sont très différentes et ce n’est pas la peine de rechercher ce qui est le plus grave, 0,1ng/ml, 1 ng/ml ou 3 ng/ml. Ce qui est grave, c’est d’en avoir ! En effet, quand nous avons du glyphosate, nous avons aussi les co-formulants des différents Roundup dont certains sont des perturbateurs endocriniens avérés, pour lesquels ce n’est pas la dose qui fait le poison mais la durée et les périodes d’exposition.

 

Les formulations commerciales des herbicides à base de glyphosate (dont les Roundups) sont plus toxiques que le glyphosate seul qui n’est déjà pas une molécule gentille. Or seul le principe actif déclaré (dans ce cas, le glyphosate) est évalué et il suffit qu’il soit autorisé pour que les cocktails entiers de ces poisons en contenant le soient. La Loi Constitutionnelle de 2005 précise que « tout français a le droit de vivre dans un environnement favorable à sa santé ! ». Retrouver ces molécules dans les organismes est donc inacceptable !

 

nous découvrons de plus en plus les effets délétères sur la santé humaine, des pesticides, des perturbateurs endocriniens qui modifient l’expression de nos gènes, de l’impact des nouvelles techniques de modification du vivant… Pour découvrir, comprendre et agir sur ces effets, trop souvent négligés par nos dirigeants, « économie oblige ! », le CRIIGEN développe toute son énergie. Outre ses activités de recherche pour continuer à mettre en lumière les effets et les carences d’évaluation de toutes ces substances

 

 

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(pour l’AMLP, son Président,Docteur Pierre-Michel PERINAUD 15/5/2019)

Malgré la justice américaine, malgré les preuves scientifiques qui s’accumulent depuis l’expertise du CIRC (1) en 2015, le cadavre du glyphosate bouge encore. Comment est-il encore possible d’entendre qu’il existe un doute scientifique sur le danger de cette substance? Rappelons donc que le danger correspond aux effets de la substance: provoque-t-elle des lésions sur l’ADN? Induit-elle des lésions cancéreuses chez l’animal et enfin chez l’homme? Et avec quel niveau de preuve scientifique? A ces questions l’organisme scientifique de référence, analysant toute la recherche publique, avec des experts sans conflits d’intérêt, a répondu: oui le glyphosate est génotoxique, cancérigène pour l’animal. Et cancérigène «probable» pour l’homme. Ce à quoi les évaluateurs du risque (les agences telles que l’EPA aux Etats-Unis, l’EFSA en Europe ou l’Anses en France) répondent: OK, mais les doses auxquelles la population est exposée ne lui font courir aucun risque. Mais comment les agences, qui toutes à l’unisson répètent qu’il n’y a pas de risque, ont-elles construit leur opinion? C’est là que le bât blesse. Une étude (2) parue en avril 2019 donne des éléments de réponse. Ceux-ci sont tellement étonnants que personne ne semble vouloir les considérer dans le débat public, hormis les ONG. Comparant les études prises en compte par l’agence américaine, l’ EPA, et le CIRC afin d’étudier la génotoxicité du glyphosate, elle montre que:1) pratiquement les 2/3 (95 sur 151) des études prises en compte par l’EPA proviennent de l’industriel.2) 1% de ces études montrent le caractère génotoxique du glyphosate…3) à contrario l’expertise du CIRC porte seulement sur la recherche publique. Sur les 191 études considérées 76% montrent un effet génotoxique du glyphosate.4) l’EPA n’a pris en compte que 23% de la littérature publique citée par le CIRC.5) et enfin elle a donné peu de poids aux études portant sur la formulation complète contrairement au CIRC dont 65% des études portant sur celle-ci montrent un effet génotoxique (contre aucune des43 citées par l’industriel!) Il est malheureusement certain que l’EPA n’est pas seule à procéder de la sorte, puisque le règlement européen par exemple, fournit aux industriels, le soin de démontrer l’absence de danger de leurs produits. Nous assistons donc à ce paradoxe: pour l’appréciation du danger, les évaluateurs s’appuient essentiellement sur les études fournies par ceux dont ils prétendent réguler les intérêts! Peuvent-ils faire autrement dans le cadre européen ?

Bien sûr, mais c’est une question de choix politique.

De plus depuis 2015 un ensemble d’études (3) est venu conforter l’appréciation du CIRC: elles s’appuient sur les trois plus grosses cohortes au monde, américaine, norvégienne et française et

montrent toutes, une augmentation du risque de lymphomes non hodgkinien chez les travailleurs les plus exposés.

L’appréciation des risque a-t-elle pris en compte ces effets? A-t-elle évalué la proportion de la population contaminée par le glyphosate? Car si le CIRC a raison, et le niveau de preuve avancé porte à le croire, le caractère génotoxique et cancérigène probable pour l’homme d’une substance, devrait conduire à son exclusion du marché européen en raison d’effets dits sans seuil (c’est à dire qu’aucune dose ne garantit l’innocuité). Fort de ces données il ressort que le danger est indiscutable et que l’appréciation des risque néglige la contamination probablement assez large de la population.

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